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Ex-URSS


  • Scott/Milichian : Au delà de l'Oural

    Auteur : John Scott. Au delà de l'Oural Un ouvrier américain dans la métropole russe de la sidérurgie. Edition Les Bons Caractères.

    16,50 €
  • Souvarine : La contre révolution en marche

    Boris Souvarine, l’un des principaux fondateurs du Parti communiste en France, a aussi été l’un des premiers antistaliniens. Ce livre rassemble ses principaux textes des années 1930-1934, où il fait preuve d’une lucidité et d’un esprit critique avant-gardistes sur les grands drames, présents ou à venir, de son temps. Il défend un marxisme non-dogmatique, notamment dans sa revue La Critique sociale, qui aurait pu être notre École de Francfort.
    Les analyses de Souvarine s’opposent à toutes les oppressions, en particulier la dictature stalinienne, soulignant qu’elle n’a rien de communiste avec une intelligence et un style qui en font l’une des meilleures plumes de l’histoire du mouvement ouvrier.

    édition : octobre 2020

    12,00 €
  • Souvarine : Staline. Aperçu historique du bolchévisme

    Boris Souvarine, né en 1895, socialiste français pendant la Première Guerre mondiale, correspondant à Paris de La Vie Nouvelle (quotidien publié par Maxime Gorki à Pétrograd), l'un des fondateurs du parti communiste en France, puis l'un des secrétaires de la Troisième Internationale. Comme tel, a collaboré avec Lénine, Trotski, Zinoviev, Boukharine, Radek, Racovski, Clara Zetkin, Gramsci, Bordiga, etc., avant d'être exclu de cette organisation pour «indiscipline». Ensuite, correspondant à Paris de l'Institut Marx-Engels sous la direction de David Riazanov, dont il était l'ami. Exclu de cet Institut, devint correspondant de l'Institut d'Histoire Sociale d'Amsterdam. Collaborateur de l'Encyclopaedia Britannica et de l'Encyclopaedia of the Social Sciences. Fondateur et directeur de La Critique Sociale, puis du Contrat Social. 639 pages Edition : 1992

    28,00 €
  • Valtin : Sans patrie, ni frontières

    EXTRAIT... Les années avaient profondément transformé le Komintern. L'avant-garde révolutionnaire n'était plus maintenant qu'une dague empoisonnée dans les mains de Staline.
    Parfois, me maudissant de ma lâcheté, à croire que je voulais encore ranimer la flamme de ma foi, je me repassais divers épisodes de ma vie militante. A dix-huit ans, j'avais eu l'impression d'être un géant ; à vingt et un, c'était encore plus simple : il suffisait de lancer des grenades à la gueule de la contre-révolution ; à vingt-deux, j'avais fait le tour du monde au service du Komintern - maigre, affamé, féroce - et j'en étais fier ; à vingt-neuf, les polices d'une demi-douzaine de pays européens me recherchaient en tant que principal agitateur des Fronts de mer du Komintern. A trente et un, j'oeuvrais à transformer les prisons hitlériennes en écoles du prolétariat internationaliste. Et maintenant, à trente-trois ans, je me posais cette question : "Tout cela n'a-t-il jamais été que mensonge, imposture, et utopie sanglante ?"
    Aucun homme ne peut se débarrasser de son passé.
    896 pages
    Edition : 2005

    13,70 €
  • Weill : Cosmopolites. Socialisme et judéité en Russie (1897-1917)

    Comment les socialistes juifs russophones de l'empire russe - sociaux-démocrates (bolcheviks et mencheviks), socialistes révolutionnaires - ont-ils négocié leur judéité? Cette interrogation permet d'apporter des éléments de réponse à la lancinante question de savoir qui est Juif et de faire la part, en particulier, des attitudes diverses face à l'assignation identitaire, à l'identité imposée par autrui. En l'absence de citoyenneté, en effet, les Juifs de l'empire russe n'ont pas pu devenir des citoyens de confession juive. Ils ont été cantonnés dans la catégorie extensible des « allogènes » servant à désigner tous les non-Russes, non-orthodoxes. Les Juifs étaient considérés comme une nationalité, voire comme une nation prémoderne, comme ils ont pu l'être dans la France d'avant la Révolution. Le processus de confessionnalisation qui aurait renvoyé la religion à la sphère privée n'a pu aboutir. À l'issue du 19e siècle qui a vu se multiplier en Europe les affirmations nationales, venues largement supplanter les formes antérieures du «lien social», une grande partie des Juifs de l'empire russe s'est elle aussi nationalisée, à la fois dans des courants constitutionnalistes et révolutionnaires : les Juifs sont ainsi passés du statut de nation prémoderne à celui de nation moderne. Dans la Russie des tsars, plus encore qu'ailleurs en Europe, ils étaient sommés de se définir par rapport à leur judéité. Aujourd'hui encore, comme le montrent diverses parutions récentes, ils sont largement considérés comme extérieurs à la communauté nationale russe, ukrainienne, etc., ils sont exclus du « nous ». 189 pages Edition : 2004

    19,50 €