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TEAN, la revue


  • NPA : La revue n°15 novembre 2010

    Politique Bibliographie sur le dossier "extrême droite".... Pour ne pas en rester là et approfondir certains points abordés dans ce dossier, un aperçu non exhaustif de publications utiles. Des nanotechnologies à la société policière. Rencontre avec Pièces et Main-d’œuvre ------------------ Politique Antifascismes au présent (4) : pour mieux résister, le Sud-Ouest se coordonne À Bordeaux, l’extrême droite constitue une grande famille (à la limite de la consanguinité tant les liens entre orgas sont multiples) avec comme pivot l’église catholique intégriste Saint-Éloi... ------------------- Antifascismes au présent (3) : Paris : la « riposte sociale » doit prendre de l’ampleur ------------------- Politique Antifascismes au présent (2) : Chauny, après une manifestation réussie, envisageons la suite Chauny (Aisne) était le théâtre depuis plusieurs mois (fin 2008 et début 2009) de l’activisme d’un groupe de jeunes d’extrême droite proche des mouvements de skinheads-néonazis. ------------------------ Politique Antifascismes au présent (1) : cCréation d’un collectif contre les identitaires Lyon possède une tradition historique de l’extrême droite mais aussi de luttes et de résistance. Tour d’horizon de la situation lyonnaise, marquée par une certaine tendance à la violence. ---------------------------- Politique Histoire de réseaux (2) : No Pasaran, entretien avec Taz Peux-tu revenir sur la création du réseau No Pasaran ? ----------------------- Politique Histoire de réseaux (1) Ras l’front : « Si nous devons être battus, c’est que nous n’aurons pas eu le courage de nous battre » En 1990, Politis publie l’appel « Le temps de la contre-offensive est venu » rédigé, entre autres, par Gilles Perrault. Signé par 250 personnalités (artistes, figures de la Résistance, militants…),... ----------------------- Politique L’antisionisme d'extrême droite, le masque de l'antisémitisme... Depuis les années 19401, une mouvance se revendiquant de « l’antisionisme » existe à l’extrême droite. Plus ou moins audible selon le contexte, cet « antisionisme » est un antisémitisme. ---------------------- Politique Europe : des gouvernants sous pression des extrêmes droites islamophobes Dans un contexte européen de progression générale des racismes1, la stigmatisation des musulmans, qui s’accommode parfaitement du « choc des civilisations » des élites néo-conservatrices, s’impose... ----------------------- Politique Les Identitaires : des fachos 2.0 Principale mouvance issue d’Unité radicale, les identitaires se développent autour d’une stratégie multimédia rodée, d’une solidarité ethnique et d’implantations « alternatives ». --------------------- Politique Front national de la jeunesse : normalisation et posture contestataire Pendant que les grands se battent entre marinistes et gollnischiens pour la succession, que font les jeunes du FN ? La même chose. Parce que sur le fond, rien ne change. -------------------- Politique Succession Le Pen : enjeux et perspectives. Entretien avec René Monzat Observateur des extrêmes droites depuis plus de 20 ans, René Monzat rappelait en 2004 que ce courant, loin d’être une passade de la vie politique française était au contraire une tendance lourde,... ------------------------ Politique Conscience de classe contre inconscience nationale La création par le gouvernement d’un ministère de l’Identité nationale et de l’immigration, suivie par le débat sur l’identité nationale, attisent les braises racistes et tentent de détourner l’... -------------------- Société Ne pas prendre ses désirs pour la réalité ------------------- Social 1978-1979, les luttes des sidérurgistes Décembre 1978 : Usinor an­nonce un plan de restruc­turation d’une ampleur inédite, qui tou­che au premier chef les bassins industriels de Denain et Longwy. -------------------- Social LCA, radio de lutte et de libre parole En 1977 débute en France ce qu’on a appelé le mouvement des radios libres, dans le sillage, notamment, de la Grande-Bretagne et de l’Italie. --------------------- Politique Extrêmes droites : les connaître pour mieux les combattre Une introduction au dossier de cette revue : --------------------- Social Femmes et retraites Assez rapidement, la mobilisation unitaire pour la défense des retraites a donné une grande visibilité à la question des inégalités femmes-hommes sur ce terrain, et aux mécanismes par... --------------------- Social Lame de fond par Hingrid hayes Le mouvement contre la réforme des retraites a surpris tout le monde, par sa force, sa longévité, ses formes, et le soutien massif qu’il a gagné. 36 pages édition : novembre 2010

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  • NPA : La revue n°17 janvier 2011

    Dans ce numéro * Le Dossier est consacré à « La nouvelle phase de la crise » avec des article de : Henri Wilno : Derrière la crise européenne, c’est la crise mondiale qui continue Philippe Légé : Petite enquête sur de grandes dettes Frédéric Gudéa : De Thalès à Emmanuelli, les mécanisme de la spéculation Catherine Samary : Quelle monnaie ? Est-ce bien la question … Daniel Minvielle : Sortir de l’Europe… ou construire une autre Europe Et aussi * Repères L’exposition coloniale de 1931, apogée ou limites du colonialisme ? Une Cité de l’immigration, pour quoi faire ? par Sylvain Pattieu Et encore … * Edito Santé et dépendance : ni charité ni marché. Des droits pour tous ! par Jean-Claude Laumonier * Actu Un an plus tard, Haïti tremble encore par Thibault Blondin Bangladesh, la révolte ouvrière par Dimitris Fasfalis La Côte d’Ivoire, victime de l’impérialisme par Paul Martial Italie, le réveil social ? Entretien avec Franco de Martis par Alain Pojolat * En débats / en Actions Trois contributions de la commission Précarité . Travailler tous et toutes pour travailler moins par Jacques . Revendique r le droit au revenu au-delà du droit à l’emploi par Leïla Chabi . Un débat lié à l’histoire par Louis-Marie Barnier Post-colonialisme, un apport indispensable à la réflexion anticapitaliste par Antoine Boulangé * Note de lecture Retour à Reims (Didier Eribon) : une théorie de l’assujettissement et de la résistance par Gisèle Felhendler * Culture Blacksad : un chat noir qui fera votre bonheur par Henri Clément

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  • NPA : La revue n°19 mars 2011

    numéro spécial :-------------------------------------------- 140 ans de la Commune : A l'assaut du ciel !----------------------------------- Louise Michel, place de la Casbah par Olivier Besancenot Place de la Casbah, place Al-Tahrir… Selon la formule du cinéaste Ken Loach, les révolutions sont contagieuses. D'autant qu'elles étaient rares ces dernières années. Désormais, la génération de militants révolutionnaires, issue du lent renouveau anticapitaliste des années 1990, n'est plus condamnée à évoluer dans un monde sans révolutions. Pour l'heure, hélas, le rapport de forces entre classes, à l'échelle internationale, reste nettement en faveur du capital. Chaque jour, son ordre prédateur et destructeur continue de transformer la moindre parcelle de vie sociale ou environnementale en gisements de profits immédiats. Il n'empêche, les révolutions tunisienne et égyptienne font basculer la situation internationale dans une nouvelle ère, où les femmes et les hommes se rappellent au bon souvenir des possédants et se hissent au premier plan de l'histoire. Conséquence directe et durable des résistances populaires à la dictature, à la torture, aux injustices et aux restrictions sociales imposées par les exploiteurs et leurs gouvernements depuis le début de la crise économique à l'été 2008, ce cycle pourrait bien annoncer la mondialisation des révoltes sociales, des grèves générales, des insurrections ou des révolutions. Il ne s'agit pas là d'un embrasement irrésistible et mécanique ; rien qui renverse les rapports de domination. Mais cette nouvelle envergure de la révolte s'inscrit dorénavant dans le paysage international. Elle est fragile, ignore encore son issue, mais elle a eu lieu - dans plusieurs pays qui plus est. Une brèche dans la mondialisation capitaliste Grâce au courage et à la détermination de ces peuples, la mondialisation capitaliste amorcée au tournant des années 1980 endure sa première grande faille sur le plan politique. Jusqu'alors elle n'était taraudée que par ses propres contradictions - lesquelles n'étaient déjà pas une mince affaire. À présent un autre danger la guette et qui, cette fois, n'émane pas de son propre camp. Sujet de sa domination, la foule des exploités n'a jamais rien possédé, ou si peu, des richesses créées par son travail. Les politiques libérales infligées aux pays du Sud ont brutalement démantelé les maigres filets de protection sociale. À titre d'exemple, rappelons que la Tunisie n'était pas seulement le pays du régime dictatorial et mafieux de Ben Ali ; elle était aussi l'élève modèle du Fonds monétaire international. La spéculation récente sur les matières premières, sur le blé notamment - autre facette de la crise financière qui s'ajoute aux dettes publiques - a privé plus encore la population de ses moyens de subsistance. Pour comprendre ces révolutions, il ne s'agit pas de s'en remettre aux seules aspirations démocratiques, réelles et légitimes, et à la volonté du peuple de mettre à bas un régime tyrannique. La question sociale est également au centre du processus révolutionnaire. La résistance à la misère, à la faim, au chômage, à la précarité et aux inégalités sociales est inhérente à la colère populaire. Leur soulèvement vient aussi de la radicalisation des luttes sociales - en Tunisie, de nombreux conflits sociaux ont récemment percuté la société, dans le bassin minier, à Gafsa et Ben Guerden. Actualité des questions stratégiques Ces révoltes sont la preuve qu'il y a une brèche dans le système. Un pli où se niche l'événement, l'imprévu et, du coup, l'inconnu. Le temps de l'histoire se fragmente de nouveau en une multitude de possibilités ouvertes. Il n'est plus linéaire, froid et inéluctablement rythmé par la progression des dominants. Dans la lignée d'Auguste Blanqui et de Walter Benjamin, Daniel Bensaïd pourfendait les « temps vides et homogènes » de l'histoire, et aimait insister sur l'idée selon laquelle, dans le domaine politique, rien n'est jamais écrit à l'avance. Il proposait ainsi de laisser « l'éternité à Dieu (s'il existe !) et l'infini aux mathématiciens » (« Une lente impatience »). C'est vrai, rien n'est définitif. L'humanité peut toujours tracer sa propre histoire. Grâce au combat des peuples tunisien et égyptien, combat qui chaque jour a montré une grande maturité et du sang-froid, nous le savons un peu plus en conscience. Ces femmes et ces hommes ne se limitent pas à rouvrir le « chapitre des possibles ». D'ores et déjà, leurs révoltes portent de nombreuses questions stratégiques. Comment un peuple peut-il s'emparer du pouvoir, et le garder ? Dès les premiers jours qui ont suivi la destitution de Ben Ali, les rues de Tunis sont devenues le décor d'un théâtre politique, comme bien des capitales révolutionnaires jadis. Non pas la scène d'une comédie, d'une tragédie ou d'un spectacle quelconque, mais celle d'un événement historique : le peuple qui reprend la main. Une étrange cohabitation s'est alors installée dans la ville, opposant deux légitimités incompatibles. D'un côté, celle du gouvernement de transition, issu des débris du régime du dictateur. De l'autre, celle du peuple qui passe, d'un coup d'un seul, de l'ombre à la lumière et s'invite dans l'arène politique. D'un côté, l'ancien régime et ses vestiges inquiétants, tels la police et les milices du RCD (ex-parti de Ben Ali), l'armée, aussi, qui marque sa présence au sol avec ses chars et dans le ciel, ses hélicoptères, l'armée qui rappelle volontiers que, si elle n'a pas tiré sur la foule, elle reste une option de stabilité pour sécuriser l'ancien régime derrière un nouveau visage. De l'autre, le peuple, massivement rassemblé place de la Casbah, face au palais du gouvernement, balai incessant de délégations de marches venues de tout le pays en insurrection. La ville ressemble à une ruche où, à chaque coin de rue, les essaims se regroupent en assemblées improvisées. Les locaux syndicaux fourmillent de monde, les cours des entreprises sont assiégées par le personnel qui débat avec fougue. Dans les régions, des comités locaux, nés des comités de vigilance populaire contre les pillages orchestrés par les milices du RCD, prennent en charge une partie de l'activité des administrations. D'un côté et de l'autre, l'ancienne et la future société se côtoient, s'entremêlent en un même lieu. Dualité de pouvoir Le contre-pouvoir au gouvernement ne se cristallise pas dans des structures d'auto-organisation collectives systématisées, comme des assemblées ou des conseils coordonnés entre eux. Pour autant, l'existence de ce deuxième pouvoir plane durablement sur la situation politique tunisienne. Visible quand le peuple occupe la rue, il ne disparaît pas véritablement lorsque les femmes et les hommes rentrent chez eux. Ce deuxième pouvoir se replie en ordre dispersé au sein des comités locaux populaires (lorsqu'ils existent), dans la base syndicale de l'UGTT, dans les rangs féministes, la société civile et dans l'opposition politique. Cette dualité de pouvoir évolue en permanence dans un mouvement guidé par les à-coups des poussées révolutionnaires et/ou par ceux de la contre-révolution. Dans cet entre-deux-eaux, le rapport de forces se fige entre chaque camp et chacun cherche à montrer sa puissance à l'autre. Si le peuple tunisien a été capable de faire chuter la dictature de Ben Ali, l'oligarchie de l'ancien régime a conservé la mainmise sur les remaniements du gouvernement. Les Tunisiens ont su se débarrasser du pouvoir en place, mais sans s'en emparer pour le moment. Cent quarante ans après les événements de la Commune de Paris, la question épineuse du pouvoir populaire se pose de nouveau. Le contexte arabe, bien sûr, est différent, notamment du fait de l'évolution du capitalisme et des expériences politiques totalitaires passées qui ont sali le drapeau des révolutions. Un fil rouge relie pourtant ces mouvements d'émancipation. En très peu de temps, l'expérience concrète des Tunisiens (éviction et fuite de Ben Ali, premier gouvernement de transition avec de nombreux ministres « benalistes », deuxième gouvernement de transition avec un Premier ministre de l'ancien régime…) a montré qu'il ne suffisait pas de substituer un gouvernement à un autre pour changer de régime. Les anciennes institutions - police et bureaucratie particulièrement - restent entre les mains des mêmes. Voilà pourquoi la proposition de réunir une Assemblée constituante pour fonder de nouvelles institutions, par et pour le peuple, est aujourd'hui portée par les secteurs de gauche de la révolution, regroupés dans la plateforme dite « Front du 14janvier » (laquelle rassemble, entre autres, le PCOT, la Ligue de la gauche ouvrière, etc.). Cette perspective de rupture démocratique indispensable ne règle pas les problèmes en soi, mais a le mérite de les exposer clairement. C'est là toute sa fonction. Quel camp social et politique va-t-il enlever le processus : celui des forces de la révolution ou de la contre-révolution ? Modernité de la Commune Depuis la Commune, nous savons que l'appareil d'État issu de l'ancienne société contre laquelle le peuple se dresse est l'obstacle majeur au changement. Les communards s'y étaient attaqués à leur manière et avaient commencé à bâtir ce que Marx appelait une « forme enfin trouvée d'émancipation ». Le suffrage universel, la démocratie directe, le contrôle de la base sur ses assemblées, la révocabilité des élus, ainsi qu'une rémunération plafonnée pour interdire la professionnalisation de la politique, voilà autant de pistes que les communards ont engagées pour éradiquer le pouvoir des possédants lorsqu'il s'enkyste dans l'armée ou la bureaucratie des hauts fonctionnaires. Calquer les mesures prises en 1871 n'aurait pas de sens compte tenu de l'évolution du monde, mais revisiter ces pages de l'histoire à la lumière des événements présents pourrait s'avérer utile, même s'il faut dire qu'en ces jours, c'est nous, de l'autre côté de la Méditerranée, qui avons beaucoup à apprendre des peuples tunisien et égyptien. Les revendications des femmes et des hommes, clamées place de la Casbah, place Al-Tahrir, résonnent jusqu'à nous. Elles font comme un écho aux aspirations libertaires des communards quand elles répètent que ces révolutions sont les leurs, que personne ne pourra parler en leur nom ni se substituer à eux. En Tunisie, les partis politiques, même les plus actifs dans la révolution, forts de la légitimité des combats durement payés dans la clandestinité, ont de prime abord été reçus avec défiance. La volonté de ne pas être récupéré est fondée. Pour autant, elle ne saurait effacer la problématique politique de fond : comment coordonner l'énergie collective ? Comment la canaliser en un point précis qui donnera le coup de grâce aux débris de l'ancien système ? Comment unifier les propositions du peuple en une logique cohérente et globale, synthétisée en un programme clair ? Et, surtout, comment gérer les moments de reflux, qui asphyxient les structures d'auto-organisation, si ce n'est en regroupant les principaux animateurs de la révolution dans une organisation politique capable de résister aux aléas de la situation ? Le rapport entre parti révolutionnaire et peuple en mouvement reste posé. Enfin, la Commune qui compta de nombreux immigrés dans ses rangs, et à tous les niveaux, nous rappelle, 140 ans plus tard, que les exploités ne connaissent pas de frontières. Alors, que la gauche anticapitaliste s'empare de nouveau, et avec ardeur, du drapeau de l'internationalisme. édition : mars 2011 36 pages

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  • NPA : La revue n°24 septembre 2011

    Numéro: Revue Tout est à nous ! 24 (septembre 2011) DOSSIER PLACE DE GREVE(S) ? http://www.npa2009.org/tout-est-a-nous/revue

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