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Dufresne, David


  • Dufresne : Dernière sommation

    Dans le Paris de l’insurrection, un enquêteur indépendant : Étienne Dardel. Une jeune réalisatrice, Vicky, qui tombe aux marches de l’Assemblée nationale. Sa mère, sur un rond-point du Tarn, passée du Parti socialiste au Rassemblement national. Le directeur de l’Ordre public, un républicain qui veut croire en la police. Place Beauvau, un ministre qui tweete et qui tangue.
    Et tout un monde qui traverse Dernière sommation comme un tableau vivant : garde du corps incontrôlable, street medic courageuse, président assiégé, policiers en roue libre, éditorialistes compromis, entre mensonges et raison d’État.
    Le grand roman de l’insurrection, tout en urgence et en modernité. Le premier roman de David Dufresne.

    édition : septembre 2019édition poche : octobre 2020

    7,40 €
  • Dufresne David : Dernière sommation

    Dans le Paris de l’insurrection, un enquêteur indépendant : Étienne Dardel. Une jeune réalisatrice, Vicky, qui tombe aux marches de l’Assemblée nationale. Sa mère, sur un rond-point du Tarn, passée du Parti socialiste au Rassemblement national. Le directeur de l’Ordre public, un républicain qui veut croire en la police. Place Beauvau, un ministre qui tweete et qui tangue.
    Et tout un monde qui traverse Dernière sommation comme un tableau vivant : garde du corps incontrôlable, street medic courageuse, président assiégé, policiers en roue libre, éditorialistes compromis, entre mensonges et raison d’État.
    Le grand roman de l’insurrection, tout en urgence et en modernité. Le premier roman de David Dufresne.

    édition : septembre 2019

    18,00 €
  • Tarnac, magasin générale

    «Cela faisait une quinzaine de jours que les VTTistes tournaient dans le village. Ils avaient tout sillonné, tout monté, et Dieu sait que ça grimpe à Tarnac. Cette nuit de juillet 2008, les cyclistes avaient roulé jusqu'à la ferme du Goutailloux. Le temps était frais, idéal pour une sortie nocturne. Au second virage, à moins que ce ne soit le troisième, il faisait nuit, plus personne ne sait avec exactitude, les cyclistes se sont arrêtés et ont commencé à creuser la terre pour y colmater une vieille souche d'un conifère quelconque. À cette heure-ci, la montagne dort, hormis les biches qui profitent du calme pour se promener, et les cyclistes s'affairaient sans bruit. L'avantage de choisir une courbe, c'est d'être assuré que les voitures vont ralentir. Et pour l'appareil photographique que les agents de la direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI) étaient en train d'installer dans le tronc d'arbre mort, cet atout est précieux. Pendant des semaines, l'appareil allait mitrailler automatiquement toutes les plaques minéralogiques de passage. Et quelques sauts de biches, aussi. Ensuite, on n'a plus jamais revu les cyclistes. Ils sont rentrés chez eux, en région parisienne, leur vélo dans le coffre. L'agent de la DCRI me sourit : . Le plus pénible, c'était d'aller relever les bandes et recharger les batteries des caméras. À chaque fois, ça multipliait les risques de se faire gauler.»

    490 pages édition poche : mai 2018 (le visuel correspond à l'édition grand format).

    12,00 €