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Levi, Primo


  • Levi : Le devoir de mémoire

    À la faveur d'une approche anthropologique des comportements en vigueur dans les camps nazis, Primo Levi reprend, en les élargissant, les thèmes déjà abordés dans l'essentiel de ses écrits. Il insiste notamment sur la différence entre l'oeuvre du témoin et celle de l'écrivain. Lauteur de Si c'est un homme nous offre une leçon exemplaire de mémoire et de lucidité. 95 pages Edition : 2005

    4,00 €
  • Levi Primo : Si c'est un homme

    "On est volontiers persuadé d'avoir lu beaucoup de choses à propos de l'holocauste, on est convaincu d'en savoir au moins autant. Et, convenons-en avec une sincérité égale au sentiment de la honte, quelquefois, devant l'accumulation, on a envie de crier grâce. C'est que l'on n'a pas encore entendu Levi analyser la nature complexe de l'état du malheur. Peu l'ont prouvé aussi bien que Levi, qui a l'air de nous retenir par les basques au, bord du menaçant oubli : si la littérature n'est pas écrite pour rappeler les morts aux vivants, elle n'est que futilité." Angelo Rinaldi. "'Si c'est un homme' occupe une place centrale dans la littérature de témoignage sur l'extermination des juifs d'Europe et l'univers concentrationnaire. „ J.-B. Marongiu - "Libération" 317 pages Edition : 2003

    6,50 €
  • Levi Primo : Œuvres, Si c'est un homme - La trêve - Le système périodique - La clé à molette - Maintenant ou jamais - Conversations et entretiens

    C'était un homme à la conscience paisible, chimiste de son état, né dans une famille de Juifs assimilés, « nobles, inertes et rares », établis depuis longtemps dans la région de Turin, et qui cultivaient l'amour des livres. Le désastre d'une Europe livrée aux puissances du mal l'a déraciné, autant qu'on peut l'être, et a jeté cet « homme normal, doué d'une bonne mémoire », dans la peste d'Auschwitz où il a connu l'expérience la plus anormale qu'un homme puisse connaître. Pendant tout le temps de sa déportation, « penser et observer » ont été les principaux facteurs de sa survie. Primo Levi, qui avait eu des talents d'écriture dans sa jeunesse, décida à son retour de témoigner de ce qu'il avait vécu à Auschwitz et de « méditer sur ce qui s'était produit ». Livre après livre, depuis Si c'est un homme jusqu'à Maintenant ou jamais en passant par La Trêve, hanté par la présence sans visage des damnés d'un siècle infernal, l'écrivain a mené sa réflexion jusqu'aux frontières de l'humain, explorant même la « zone grise », « cet espace qui sépare (pas seulement dans les Lager nazis !), les victimes des persécuteurs ». Au printemps 1987, cet homme tranquille, qui avait manifesté une si violente volonté de vivre pendant qu'il était à Auschwitz, se jette dans la cage d'escalier de son immeuble, à Turin. Peu après sa mort, l'écrivain Claudio Magris avait écrit en guise d'adieu : « Nous ne pouvons qu'embrasser Primo Levi et le remercier pour nous avoir montré, par sa vie, de quoi pouvait être capable un homme, de nous avoir appris à rire même de sa monstruosité et à ne pas en avoir peur. » DANIEL RONDEAU 1170 pages Edition : 2005

    32,00 €