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Mencherini, Robert


  • Mencherini : Guerre froide, grèves rouges. Parti communiste, stalinisme et luttes sociales en France. Les grèves "insurrectionnelles" de 1947-1948

    Fin 1947, la France de l'après-Libération est secouée par une vague de grèves qui se développe et se clôt abruptement. Inclassables, ces conflits sociaux sont parmi les plus âpres de ce demi-siècle. Le mouvement de grèves touche d'abord le sud du pays.Tout commence à Marseille par l'arrestation en novembre de quatre militants de la CGT alors que s'enfle la protestation contre l'augmentation du prix des tramways. Les incidents s'enchaînent alors dans la cité phocéenne; le Palais de justice est pris d'assaut après la décision judiciaire qui maintient les inculpés en prison. La journée se termine tragiquement : des «nervis» mitraillent les manifestants qui mettent à sac les «boîtes de nuit» du quartier chaud. Vincent Voulant, un jeune ouvrier, est tué... 307 pages Edition : 1998

    25,00 €
  • Mencherini : La Libération et les années tricolores 1944-1947

    Le débarquement allié du 15 août 1944, sur les côtes varoises, donne le coup d’envoi de la libération de la Provence. Le 28 août, prises sous le feu de l’armée française de Libération et de l’insurrection populaire, les troupes allemandes capitulent à Marseille. Les nouveaux pouvoirs républicains se mettent en place, sous la direction du commissaire régional de la République, Raymond Aubrac.
    S’ouvre alors, jusqu’en 1947 et l’instauration de la 4 e République, une période de transition décisive. Ce quatrième volume de la série Midi rouge, ombres et lumières, après avoir présenté un tableau du département pendant l’été 1944, puis les combats de la Libération, analyse les diverses étapes de ce processus, à Marseille et dans sa proche région.
    Il évoque les problèmes auxquels les nou-velles institutions ont à faire face : l’effort de guerre, le ravitaillement et le redresse-ment économique, l’épuration, le maintien de l’ordre, le retour des absents (déportés, prisonniers de guerre, requis du STO), le rétablissement de la démocratie, les grandes réformes économiques et sociales.
    Dans ces années tricolores et d’union nationale, l’ouvrage s’intéresse au rôle et à la stratégie des divers acteurs politiques et sociaux, des organisations de Résistance, du patronat et de la classe ouvrière, des syndicats et partis, PCF, SFIO, MRP, ainsi qu’aux destins individuels, dont certains d’importance nationale, comme celui de Gaston Defferre, François Billoux ou Germaine Poinso-Chapuis.
    L’auteur ne néglige pas pour autant les mutations culturelles importantes d’une période effervescente.
    Cet ouvrage complète l’histoire politique et sociale de Marseille et des Bouches-du-Rhône, commencée par la période des années 1930. Il comble également, à la lumière des recherches les plus récentes et en s’appuyant sur de nombreux fonds d’archives publics et privés, une lacune historiographique.

    Sommaire

    UN ETE DE TERREUR ET D'ESPOIR
    VICHYSTES ET COLLABORATIONNISTES
    UNE RESISTANCE SUR LE PIED DE GUERRE
    LES QUATORZE GLORIEUSES DE MARSEILLE, DU DEBARQUEMENT AU DEFILE DE LA LIBERATION
    LA MISE EN PLACE DES NOUVEAUX POUVOIRS
    LES IMPERATIFS DE LA LIBERATION
    ORGANISATIONS ET JOURNAUX, ANCIENS ET NOUVEAUX PATRONAT, ORGANISATIONS OUVRIERES ET GOUVERNEMENT PROVISOIRE, ENJEUX SOCIAUX ET POLEMIQUES
    LE TEMPS DE LA VICTOIRE ET DES DIVISIONS
    LE TEMPS DES ELECTIONS ET DE LA REPUBLIQUE
    édition : novembre 2014

    25,00 €
  • Mencherini : Résistance et Occupation (1940-1944), Midi rouge, ombres et lumières

    Ce troisième tome de Midi rouge, qui fait suite aux deux précédents consacrés aux années 1930 et à la prise en main du département par Vichy en 1940-1942, offre un tableau d’ensemble de Marseille et des Bouches-du-Rhône de 1940 à juin 1944. Il revient sur la création de la Résistance dès 1940, décrit son affirmation, évoque l’Occupation à partir de 1942, l’évolution des pouvoirs de Vichy en 1943-1944 et la vie quotidienne des Provençaux. La Résistance commence très tôt à Marseille. Dès l’été 1940, s’organisent des départs maritimes clandestins vers l’Afrique du Nord. Des groupes très divers tentent de protéger les persécutés, en particulier dans le camp des Milles, lors des déportations de l’été 1942. Les grands mouvements de Résistance et les réseaux se développent rapidement. Après l’Occupation en novembre 1942, les quartiers nord du Vieux-Port de Marseille sont détruits par les Allemands, les suspects raflés par la police française, les jeunes envoyés en Allemagne pour le STO. La Milice et le PPF de Simon Sabiani tiennent le haut du pavé, en lien avec la Gestapo. Par ailleurs, la population provençale souffre de plus en plus des pénuries. En 1943, la Résistance, fortement réprimée, se regroupe, s’engage dans l’action armée, avec les Groupes francs et les FTP, et organise de grandes grèves en mars et mai 1944. Mais, en juin 1944, la montée au maquis dans les collines du nord du département est réprimée par de véritables massacres. La Libération approche. -------------------------------------- 40 pages d'iconographie.----------------------------------------- 770 pages édition : avril 2011

    25,50 €