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Dissidences revue


  • Dissidence n°7 : La belgique sauvage

    L’histoire du mouvement ouvrier se résume encore trop souvent à la connaissance de ses organisations majoritaires, sous la forme des partis (communistes ou socialistes) ou des organisations syndicales. Ce constat qui est valable pour l’histoire ouvrière française est encore plus prononcé dès que l’on franchit les frontières de l’Hexagone. Le volume de Dissidences a donc pour objectif de dépasser cette situation et d’offrir une première série de contributions permettant d’appréhender les marges du mouvement ouvrier en Belgique. Située dans l’aire culturelle de la francophonie, la situation politique et sociale de la Belgique demeure pourtant largement méconnue ici. Bien plus, une partie de la vie politique et sociale subit en permanence l’influence des partis et mouvements sociaux provenant de France. Il s’agira donc de se pencher sur les interactions entre ces deux pays. Ce numéro de Dissidences permettra de dresser un premier portrait de différents courants politiques implantés depuis de nombreuses années dans la partie francophone de la Belgique. LE SOMMAIRE | VOLUME 7 BELGIQUE : APERÇU CHRONOLOGIQUE 1919-2009 BIBLIOGRAPHIE BELGIQUE L’IRRÉDUCTIBLE ORIGINALITÉ DU SURRÉALISME BELGE. DANS LA TOURMENTE (1944-1947) ERNEST MANDEL (1923-1995) ET LE MOUVEMENT OUVRIER EN BELGIQUE. LA LIBRE PAROLE COMME ACTE DE RÉSISTANCE CONTRIBUTION À L’HISTOIRE DU TROTSKYSME EN BELGIQUE. LA QUESTION DE L’ENTRISME (1948-1964) LE PARTI COMMUNISTE DE BELGIQUE (PCB) : UNE SPÉCIFICITÉ EN EUROPE ? LE PARTI PROCHINOIS EN BELGIQUE DANS SON CONTEXTE HISTORIQUE (1963-1989) AU COEOEUR DE LA GALAXIE MARXISTE-LÉNINISTE DE BELGIQUE LE MAI OUVRIER EN BELGIQUE DES CLANDESTINS AUX SANS PAPIERS. 35 ANS DE LUTTE CONTRE LES EXPULSIONS ET L’ENFERMEMENT ET POUR LA RÉGULARISATION EN BELGIQUE (1974- 2009) LE « CENTRE SOCIAL ». UNE EXPÉRIENCE AUTONOME À BRUXELLES (1998 – 1999) INTERVIEW DE GILLES MARTIN – ADEN (24 MARS 2009) VARIA LA MOBILITÉ SOCIALE EN URSS COMME PHÉNOMÈNE POLITIQUE. LE REGARD DES MARXISTES DISSIDENTS DES ANNÉES TRENTE NOTES DE LECTURE 240 pages Prix de vente public : 20 € TTC

    20,00 €
  • Dissidences 13 , historiographie française de la décennie 1970

    Inflexion, retournement, restauration politique ?

    L’étude des événements de 1968 et de la décennie qui suivit a considérablement progressé, ce dont témoigne l’abondance des publications pour le quarantième anniversaire du « joli mois de mai ». La présente journée entend se concentrer plus spécifiquement sur les recompositions idéologiques à l’œuvre au cours des années 1970, souvent évoquées mais peu étudiées dans leur ensemble, et sur leur rapport au champ politique.
    Des courants aussi divers que l’école de Francfort, la deuxième gauche autogestionnaire dans son rapport à la refondation du PS, l’extrême gauche qui conteste l’hégémonie du Parti communiste (et de manière plus générale la référence à des auteurs alors très en vogue comme Foucault et Althusser...) s’ils ont chacun leur spécificité, s’inscrivent dans une même séquence qui redéfinit de manière décisive les débats intellectuels et politiques de la France contemporaine, et dont les héritages constituent un élément majeur pour comprendre les mutations ultérieures des années 1980-1990 dont François Cusset esquissa la topographie intellectuelle. De nouvelles orientations politiques se font jour qui, par les stratégies d’acteurs qui les façonnent, valent discours d’ordre et symétriquement péjoration des horizons d’attente antérieurs. Au procès du grand soir comme du marxisme léninisme s’additionnent des aggiornamenti, ou l’imposition de nouveaux paradigmes à gauche, comme l’idéologie antitotalitaire.
    Les communications, centrées sur les enjeux de ces débats, présenteront la façon dont ces derniers se définissent à travers l’action d’acteurs concrets (militants, universitaires, traducteurs, journalistes...) dépendant d’une conjoncture politique et sociale en plein bouleversement (nouvelles générations, restructurations économiques et recompositions politiques...). Elles associeront historiens et philosophes préparant actuellement des travaux sur ces questions.

    20,00 €
  • Dissidences n° 8 : Prochinois et maoïsmes en France

    A la fin des années 1960, le film de Jean-Luc Godard, « La Chinoise » (1967), en témoigne, une part non négligeable de l'intelligentsia française et de l'extrême gauche vibrait pour les exploits des Gardes rouges et voyait en la « Grande révolution culturelle prolétarienne », l'événement qui allait permettre de redonner un second souffle à l'idéal communiste terni par les bureaucrates vieillissants du Kremlin. Dans ces années, l'influence du maoïsme est très forte et multiforme dans la société française, avec un écho aussi bien dans le champ culturel que politique. On la retrouve chez certains courants critiques du PCF, liés à Louis Althusser, parmi des tendances du PSU et, plus directement et clairement revendiquée, au travers d'organisations issues de la mouvance « marxiste léniniste » tel que Parti communiste marxiste léniniste de France (PCMLF) ou encore chez les maoïstes de l'Union des jeunesses communistes marxistes léninistes (UJCML) ou de la Gauche prolétarienne (GP), organisation largement issue de l'UJCML suite au « Mai étudiant » et aux débats fratricides ayant traversé les maoïsmes français à cette occasion. Bien entendu c'est dans leur diversité qu'il convient d'envisager aujourd'hui ces maoïsmes politiques et partisans, qu'ils soient désignés -souvent par d'autres organisations d'extrême gauche, trotskystes notamment- comme « prochinois » (cas du PCMLF ) ou davantage catalogués comme appartenant à la mouvance « mao-spontanéiste » (GP ou « Vive la Révolution »). Nous nous proposons, dans ce numéro de Dissidences, de revenir sur ces « années chinoises » en approfondissant l'histoire des diverses organisations maoïstes, leurs publications et journaux, leur rapport aux autres organisations de l'extrême gauche ou au mouvement syndical, leur impact dans les débats politiques nationaux ou leurs pratiques dans certains secteurs spécifiques (par exemple le travail réalisé au côté des immigrés ou en usine avec les « établis »), leur implantation locale ou régionale, etc. Un éclairage possible serait également celui des « dissidences » du maoïsme en France, qu'elles soient inspirées des expériences coréennes ou albanaises. Mais il conviendra aussi de revenir sur ce que nous pourrions appeler le « maoïsme culturel », phénomène collectif plus diffus, mais pas moins important, et participant pleinement à la compréhension de la période des années 60/70, en quelque sorte un «air du temps» fortement imprégné des senteurs venues de Chine. Il serait ainsi intéressant de revenir sur les liens des intellectuels hexagonaux avec l'idéologie du "Petit livre rouge" et la « Grande révolution culturelle prolétarienne ». Une telle approche pourrait permettre de questionner la permanence d'une revendication du maoïsme chez des intellectuels critiques comme Alain Badiou (voire d’une résurgence discrète de certains mouvements qu'il conviendrait de nommer « néo-maoïsme »). Il s’agit donc de déborder la période pour tracer des ponts et éléments de continuité jusqu'à nos jours. Un axe d'approche fructueux serait, de ce point de vue, d'étudier la présence de ces années chinoises dans la production littéraire contemporaine ou encore cinématographique. Plus largement, il apparaît nécessaire de s'interroger sur la quasi-disparition des formes politiques des maoïsmes français, tout en évaluant l'impact de « l'utopie maoïste » sur le temps long dans nos sociétés. Parution mai 2010, 196 pages

    20,30 €
  • Dissidences n°1 : Révolution, lutte armée et terrorisme

    La collection Dissidences, qui fait suite à la revue (créée en 1998) du même nom, Dissidences (Bulletin de Liaison des Etudes sur les Mouvements Révolutionnaires), a pour objectif de concourir à une approche dépassionnée et scientifique des mouvements révolutionnaires sous toutes leurs formes, politiques. artistiques, sociales, etc. Créer une dynamique, rassembler les chercheurs, leur fournir des outils de travail, les guider dans le paysage éclaté des sources, recenser et stimuler la production de travaux inédits, faire avancer la compréhension des mouvements révolutionnaires sont ainsi quelques-uns de nos objectif,,, et ce à travers un croisement de diverses disciplines. Chaque volume s'orCyanisera donc autour d'un dossier thématique visant à l'exploration d'une partie de ce champ d'étude. Pour ce premier volume, nous avons choisi de nous intéresser à l'articulation entre révolution, lutte armée et terrorisme. En dehors d'une large bibliographie, d'une réflexion générale sur les stratégies révolutionnaires et d'une analyse des relations entre trotskysme et terrorisme, diverses aires géographiques sont abordées : l'Europe avec l'Espagne (ETA, le MIL) et l'Allemagne (la RAF), l'Amérique latine (Bolivie, opération Condor) et l'Amérique du nord (les Black Panthers et le terrorisme d'extrême gauche). 208 pages Edition : 2005

    18,00 €
  • Dissidences n°10 : Musiques et révolutions

    Ce volume 10 de la revue Dissidences se propose d’éclairer les rapports pluriels entre musique et révolution du XIXème au XXIème siècles. Souvent, un soulèvement, une barricade, une révolution vont avoir leurs chantres, leurs poètes, leurs musiciens. Souvent, après l’échec, la ritournelle hante encore les têtes des uns et des autres ; l’air du temps colporte encore des chants de mémoire qui rappellent l’héroïsme du peuple, qui scandent la réalité crue de l’asservissement, qui portent les espoirs au plus haut. Au travers d’un voyage musical très varié, ce volume vous invitera à découvrir les chants d’ouvrières sur leurs ateliers, les arcanes de la révolte dans le rap, l’espoir révolutionnaire de briser les chaînes dans le reggae. Ce parcours sera mondial : les Antilles, le Brésil, le Mali, l’Italie, la France en sont autant d’étapes. La chanson sera rock, progressive, la musique punk, douce, âpre. On y croisera des figures tutélaires de la révolte, des artistes libertaires, des gens de peu, des chansonniers d’hier. Il s’agira d’ériger des barricades, de se donner du courage pendant une révolution, de se remonter le moral lors d’une grève. On y parlera de 1968 et de sa «bande-son», d’un chant révolutionnaire brésilien et de son devenir, des salles de Dancehall, on découvrira ce qu’était la «goguette» dans le Paris des années 1840, lorsque le spectre révolutionnaire hantait l’Europe. Ce voyage s’achèvera avec l’espoir d’avoir fait découvrir des cultures inédites, exploré des thèmes souvent méconnus, et permis d’entendre des sons qui amèneront l’imaginaire à créer des musiques et chansons nouvelles. Parution novembre 2011, 172 pages

    20,00 €
  • Dissidences n°11 : Pierre Broué, historien engagé dans le siècle

    Les intervenants : Michel Dreyus, Gilles Vergnon, Jean-Jacques Marie, Gérard Roche, Jean Guillaume Lanuque, Ludivine Bantigny, Alain Cuenot, Pierre Sacoman, Jean Hentzgen, Mathieu Le Tallec.... -------------------------------------------------------------------------------------- Pierre Broué (1926-2005) est un historien majeur de l’historiographie du communisme et des mouvements révolutionnaires au XXe siècle, de l’Espagne à la Chine, de l’URSS à la Tchécoslovaquie du « printemps de Prague », de la France au Brésil. Ses ouvrages sur Léon Trotsky – dont il a édité une partie des œuvres en français – ou les révolutions allemandes font encore autorité, et il a consacré sa vie de chercheur à mettre en lumière la face lumineuse du mouvement communiste opposée à la tragédie du stalinisme. Avec ce volume les auteurs nous éclairent sur son apport en tant qu’historien, mais également sur la dimension plus proprement politique du personnage, indissociable du premier. Les divers articles inédits s’intéressent ainsi à la caractérisation de sa démarche d’historien, traversée par la centralité de la révolution, à la réception de ses écrits dans les années 1960 ou autour de sa biographie de Trotsky, mais aussi au travail en équipe qu’il a dirigé dans le cadre de l’Institut Léon Trotsky ainsi qu’à certains aspects de son investissement militant au sein du Groupe Lambert puis de l’OCI (discussion sur la révolution cubaine, travail en direction des pays de l’est, militantisme grenoblois). Quelques textes peu connus de Pierre Broué complètent cet ensemble. Cette parution, la première qui lui est entièrement consacrée depuis sa disparition, souhaite ainsi initier un retour critique sur une œuvre incontournable. 200 pages édition : mai 2012

    18,69 €
  • Dissidences n°12 : Les syndicalismes dans l'horizon révolutionnaire

    Les syndicalismes dans l'horizon révolutionnaire. L’historiographie consacrée au syndicalisme, dans son rapport au phénomène révolutionnaire, s’érode. Pourtant, des différentes structures produites par le mouvement ouvrier depuis le XIXe siècle, le syndicalisme est certainement celui qui a le plus entretenu de liens avec la thématique révolutionnaire. Mais l’articulation entre syndicalisme et révolution nécessite à nos yeux de déconstruire l’amalgame qui identifie toute prise de position révolutionnaire dans le mouvement syndical à l’expression de la tradition syndicaliste révolutionnaire. Interroger les syndicats dans l’horizon révolutionnaire ouvre doublement l’espace de l’enquête. La révolution se donne soit comme but ou comme possible avec lequel doit composer l’action syndicale ; l’horizon révolutionnaire implique l’ensemble de la société, et non la seule sphère syndicale réduite à la classe ouvrière. L’approche choisie entend donc embrasser le syndicalisme dans sa diversité et ne pas se limiter à la seule perspective nationale, privilégiant le comparatisme et la dimension internationale. 155 pages édition : novembre 2012

    20,00 €
  • Dissidences n°14, Anarchismes

    Ce volume propose trois angles d'approche permettant de faire le point sur les travaux les plus actuels sur les anarchismes. Dans une première partie, l'ouvrage explore ce que recouvre le terme «Anarchie». Dans un deuxième temps, il est question de l'action anarchiste à travers, par exemple, les évocations du mouvement anarcho-punk, du lien aux mouvements des sans-emploi.
    Enfin, c'est par une découverte des différentes traditions anarchistes en Amérique Latine que se conclut ce numéro. Le volume permet donc de faire le point sur l'actualité la plus contemporaine, non liée à l'espace français, de ce mouvement politique.

    édition : janvier 2015

    20,00 €
  • Dissidences n°2 : Daniel Guérin, révolutionnaire en mouvement

    "une exploration de la personnalité de Daniel Guérin. Celui-ci illustre la figure d’un militant révolutionnaire en mouvement(s). Pendant plus d’un demi-siècle, il fui engagé dans de nombreuses causes. Syndicaliste et socialiste SFIO, « pivertiste » et trotskyste, antifasciste, militant de la cause homosexuelle, anticolonialiste et antiraciste, libertaire, il fut aussi un historien reconnu de la Révolution française. Révolutionnaire en permanence, il illustre par sa vie, son parcours et ses œuvres, une figure de la radicalité sans faille en politique. Dans la synthèse du marxisme et de l’anarchisme, Guérin chercha à dépasser les antagonismes politiques et à faire évoluer les clivages au sein du mouvement révolutionnaire. Les contributions de ce volume explorent quelques unes des dimensions de ce personnage hors pair, par des spécialistes d’envergure internationale." DISSIDENCES Volume 2 DANIEL GUERIN, REVOLUTIONNAIRE EN MOUVEMENT(S) • David BERRY - Présentation. Daniel Guérin. La contestation permanente • Robert SCHWARZWALD - Un même flux vital. Les liens entre la gauche et l’homosexualité dans les autobiographies de Daniel Guérin • Hervé BAUDRY - « Une amitié d’hommes » : Daniel Guérin et Gérald Hervé • Julia GUSEVA La Terreur pendant la Révolution et l’interprétation de D. Guérin • Jean DUCANGE - Comment D. Guérin utilise l’œuvre de Kautsky sur la Révolution française dans La lutte des classes en France sous la première République, et pourquoi ’ ? • Laurent ESQUERRE - Daniel Guérin et l’Union des travailleurs communistes libertaires • Laurent MUHLEISEN - Daniel Guérin et l’émancipation homosexuelle • Thierry HOHL Daniel Guérin, « pivertiste ». Un parcours dans la Gauche révolutionnaire de la SFIO (1935-1938) • Sylvain BOULOUQUE - Anticolonialisme et anarchisme chez Daniel Guérin • Dave RENTON - Comprendre le fascisme. La peste brune de Daniel Guérin • Daniel GORDON - Daniel Guérin et le mouvement des travailleurs immigrés en France après 1968 REDACTION Directeurs de collection Jean-Guillaume LANUQUE, Georges UBBIALI Equipe de rédaction Christian BEUVAIN - Hervé CHALTON - Vincent CHAMBARLHAC - Sylvain DELOUVEE - Franck GAUDICHAUD - David HAMELIN - Olivier NEVEUX - ¬Stéphane MOULAIN - Stéphane PAQUELIN - Jean-Paul SALLES. Dissidences est édité par l’association : Les Amis de Dissidences. 220 pages édition : mai 2007

    19,50 €
  • Dissidences n°3 : Avant-gardes artistiques et politiques

    Sommaire du N°3 Présentation (J.-P. Salles) Liens entre Maximilien Luce, peintre néo-impressionniste et le mouvement anarchiste(Anne Klein). Félix Fénéon et la Revue blanche (Anne Klein). Le futurisme et l (Michel Antony). Le Dadaïsme (F. de Chavaine, Pauline Baron, Aurélie Leruth). Maïakovski (Florent Schoumacher). Les affiches publicitaires françaises face aux avant-gardes artistiques (Jean-Yves Guillain). Une inquiétante étrangeté. Autour de La Nuit de Marcel Martinet (Vincent Chambarlhac). « Clarté » 1919-28. La définition d (Alain Cuenot). « La révolution d (Frédéric Thomas). Savoir s (Valerio Cuccaroni). La science-fiction française et l(Jean-Guillaume Lanuque). Comptes rendus de lecture : jean-Michel Palmier, Lénine, l (V. Chambarlhac). Balasinski Justyne, Mathieu Lilian, dir., Art et Contestation, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2006 (J.-P. Salles). 200 pages édition : octobre 2007

    18,00 €
  • Dissidences n°6 : Trotskysmes en France

    Trostkysmes en France. Les trotskysmes français traversent actuellement une période riche en évolutions et en mutations : passage de relais de la génération de 68 à d’autres plus récentes, symbolisé par le retrait d’Arlette Laguiller et d’Alain Krivine ; espoir d’occuper le terrain à l’extrême gauche pour la LCR, qui se dissout au sein d’un Nouveau parti anticapitaliste, le tout sur fond de fragilisation du consensus politico-économique en raison de la crise financière qui s’élargit. Ce courant politique pluriel a une implantation militante ancienne en France, où il a trouvé un terrain particulièrement favorable, remontant à la période de l’entre-deux guerres. Une prégnance qui se ressent d’autant plus de nos jours, à travers des résultats loin d’être négligeables aux élections depuis 1995 et une influence large de son discours, qui dépasse la sphère de ses seuls sympathisants. Cependant, il est encore trop souvent mal connu, sinon par le biais de mythes, de simplifications et de raccourcis intellectuels. Ce volume de Dissidences, qui s’inscrit dans un travail de recherche entamé voici une dizaine d’années, souhaite donc contribuer à une meilleure appréhension des trotskysmes en apportant un éclairage sur l’état des lieux historiographiques et les acquis de la recherche : comment construire les trotskysmes en objet historique ? A ce titre, que penser des dernières parutions autour de ce thème ? Nous proposons surtout un certain nombre d’études inédites exigeantes, sur la nébuleuse trotskyste, sur les principales organisations s’en réclamant, leurs origines, leurs caractéristiques singulières, leurs implantations locales, leurs infléchissements depuis les origines, mais aussi leurs perspectives. Au sommaire, notamment : Les trotskysmes au risque de l'histoire : extension du domaine de connaissance (J.-G. Lanuque, G. Ubbiali et C. Beuvain) ; Les forces de révolution : bilan de presque 40 ans de recherche universitaire sur le trotskysme (G. Ubbiali) ; 1958-1959 : le nouveau départ du courant lambertiste (J. Hentzgen) ; Militantisme et individualité au sein de l'OCP-PCI (K. Landais). 220 pages édition : avril 2009

    20,30 €