Aller au contenu

Gramsci Antonio


  • Gramsci : Cahiers de prison (1, 2, 3, 4 et 5)

    Arrêté le 8 novembre 1926 et assigné d'abord à cinq ans de relégation dans une île, Antonio Gramsci sera condamné par le Tribunal spécial à 20 ans, 4 mois et 5 jours de prison : " Pour vingt ans nous devons empêcher ce cerveau de fonctionner ", déclarera le 4 juin 1928 le procureur fasciste. Pressentant que sa peine serait longue, le dirigeant communiste était heurtant déjà résolu à résister par l'étude. " Je suis obsédé - écrit il dès le 29 mars 1927 -par cette idée qu'il faudrait faire quelque chose für ewig... Je voudrais, suivant un plan préétabli, m'occuper intensément, et systématiquement de quelque sujet qui m'absorberait et polariserait, ma vie intérieure. " Le 8 février 1929. il entame son premier cahier. Les autres suivront, jusqu'en 1935. Les notes qui constituent l'ensemble des Cahiers de prison étaient connues jusqu'ici à travers les volumes de la première édition italienne (1948-1951), qui en réorganisaient la matière autour de quelques-uns des grands thèmes que Gramsci lui-même s'était proposé d'étudier : Intellectuels, Machiavel. Notes critiques sur un essai populaire de sociologie, Littérature populaire, Risorgimento italien, etc. Soucieuse au contraire d'offrir toutes les garanties scientifiques désirables et de respecter l'authenticité d'une œuvre en train de se chercher et de s'écrire, la présente édition critique. tout comme la nouvelle édition italienne établie par V. Gerratana (1975), présente la suite des manuscrits originaux de Cahiers tels qu'ils se trouvent conservés dans les archives de l'Istituto Gramsci. Elle restitue ainsi la pensée de Gramsci avec toutes ses hésitations, ses détours et ses va-et-vient, et conserve le caractère fragmentaire et discontinu des textes en les présentant dans l'ordre même où ils ont été écrits.711 pages Edition 1996

    49,50 €
  • Gramsci : Cahiers de prison (10, 11, 12 et 13)

    Arrêté le 8 novembre 1926 et assigné d'abord à cinq ans de relégation dans une île, Antonio Gramsci sera condamné par le Tribunal spécial à 20 ans, 4 mois et 5 jours de prison ; « Pour vingt ans nous devons empêcher ce cerveau de fonctionner», déclarera le 4 juin 1928 le procureur fasciste. Pressentant que sa peine serait longue, le dirigeant communiste était pourtant déjà résolu à résister par l'étude. « Je suis obsédé - écrit-il dès le 29 mars 1927 -par cette idée qu'il faudrait faire quelque chose für ewig... Je voudrais, suivant un plan préétabli, m'occuper intensément et systématiquement de quelque sujet qui m'absorberait et polariserait ma vie intérieure.» Le 8 février 1929, il entame son premier cahier. Les autres suivront, jusqu'en 1935. Les notes qui constituent l'ensemble des Cahiers de prison étaient connues jusqu'ici à travers les volumes de la première édition italienne (1948-1951), qui en réorganisaient la matière autour de quelques-uns des grands thèmes que Gramsci lui-même s'était proposé d'étudier ; Intellectuels, Machiavel, Notes critiques sur un essai populaire de sociologie, Littérature populaire, Risorgimento italien, etc. Soucieuse au contraire d'offrir toutes les garanties scientifiques désirables et de respecter l'authenticité d'une eeuvra en train de se chercher et de s'écrire, la présente édition critique, tout comme la nouvelle édition italienne établie par V. Gerratana (q975), présente la suite des manuscrits originaux des Cahiers tels qu'ils se trouvent conservés dans les archives de l'Istituto Gramsci. Elle restitue ainsi la pensée de Gramsci avec toutes ses hésitations, ses détours et ses va-et-vient, et conserve le caractère fragmentaire et discontinu des textes en les présentant dans l'ordre même où ils ont été écrits. 548 pages Edition : 1978

    30,00 €
  • Gramsci : Cahiers de prison, anthologie

    Pourquoi les Cahiers de prison d'Antonio Gramsci sont-ils si souvent cités et pourtant toujours si peu lus ? La cause est-elle à chercher dans leur caractère fragmenté et volumineux à la fois ? Tient-elle à l'oubli des références qui sont celles de la culture de Gramsci ? Se comprend-elle par le peu de connaissance que nous avons de la vie de cet intellectuel engagé dans les combats de son temps ? S'explique-t-elle par un message philosophique et politique aujourd'hui moins audible ? Peut-être... mais il semble avant tout que l'oeuvre majeure de Gramsci pâtisse de la surimposition des interprétations aux dépens de la lecture directe des textes. L'objectif de cette anthologie est de remédier à cette difficulté en permettant une saisie plus facile, plus immédiate et surtout la plus complète de la pensée gramscienne affranchie des gloses qui l'entourent et qui parfois la dénaturent ainsi que des réductions à quelques formules répétées à l'envi.

    11,90 €
  • Gramsci : Ecrits politiques tome II (1921-1922)

    La première partie de ce volume, l'Ordine Nuovo quotidien (1921-1922) est constituée par un choix d'articles publiés pour la plupart, dans le quotidien communiste d'Italie dont Gramsci assumait la direction. Couvrant la période qui va du congrès de fondation du PCI (Livourne, 21 janvier 1921) au départ de Gramsci pour Moscou, en mai 1922, ces textes sont surtout représentatifs des positions d'un parti que domine la "forte personnalité" de Bordiga. La thématique conseilliste de l'après-guerre apparaît définitivement oubliée- mais cet oubli n'est peut-être que dans l'apparence-et, s'il émet quelques réserves à l'egard des "Thèses de Rome" de 1922, Gramsci joue pleinement le jeu du "bordiguiste cultivé" et fait tout au plus figure, comme dit Tasca, de bordiguiste cultivé. La rupture avec Bordiga ne se dessine qu'au terme du séjour à Moscou. Gramsci y prend, en effet, la mesure de la crise qui pèse sur les rapports entre le Komintern et sa section italienne. Dès juin 1923, écartant d'autorité la direction, pourtant majoritaire, de Bordiga, l'IC a commencé de placer à la tête la minorité de "droite" qu'anime Tasca et celle-ci menace de remettre définitivement en question les présupposés et les acquis de la scission de Livourne en 1921. Il s'agit donc de créer un nouveau "groupe dirigeant", une fraction d'abord, qui, se substituant à la direction déchue, évite au Parti Communiste d'Italie, et de se retrouver-avec Bordiga-hors de l'IC, er de retourner-avec Tasca-dans les vieilles ornières du socialisme italien. Tel est l'objet de la "Correspondance de Moscou et de Vienne" qui constitue la deuxième partie de ce volume. 390 pages édition : août 2009

    25,40 €
  • Gramsci : Ecrits politiques. Tome I. 1914-1920

    On trouvera dans ce volume un choix d'articles de Gramscii couvrant les années 1914-1920. Les "Écrits de jeunesse" (19141918) illustrent d'abord, à partir du fameux article "mussolinien" de 1914, l'itinéraire socialiste du jeune Gramsci : l'opposition à la guerre et les influences zimmerwaldiennes, le contact de la classe ouvrière turinoise et le spectacle de ses combats, l'effort pour élaborer une voie originale au marxisme par un retour à des positions hégéliennes, la rencontre avec la Révolution russe et l'effort - ici aussi combien original - pour définir la révolution bolchévique comme une révolution sans jacobinisme, une révolution aussi contre Le Capital de Marx. Mais ce sont à coup sûr les textes de la période de L'Ordine Nuovo (1919-1920) qui représentent le temps fort, le moment neuf de l'itinéraire gramscien. Il y a là, en effet, un effort pour définir et promouvoir un socialisme anti-autoritaire, un socialisme par-en bas : sur la base, précisément, des Consigli di fabbrica (Conseils d'usine), organes d'auto-gouvernement que le prolétariat s'est donnés spontanément et qui, pendant un moment privilégié, constituent, face au Parti et aux syndicats, l'expression du mouvement réel. L'ouvrage s'achève avec l'année 1920 : après l'échec de l'occupation des usines, Gramsci, converti enfin à la nécessité de la scission, se prépare à participer, aux côtés de Bordiga, à la fondation du Parti communiste d'Italie. Ce volume est le premier d'une édition d'ensemble des écrits de Gramsci, dont la responsabilité a été confiée à Robert Paris. Les Écrits politiques comportent trois volumes de textes choisis parmi tous ceux que Gramsci écrivit en liberté, de 1914 à 1926. Les Écrits politiques -Il (1921•1922) rassemblent des textes de la période "bordiguiste" de Gramsci, ainsi que de très larges extraits de cette "Cor respondance de Vienne" qui amorce la construction du nouveau groupe dirigeant du P.C. d'Italie. Les Écrits politiques . III (I923•1926) sont consacrés â cette "conquête gramscienne" de la direction du Parti. On y trouve également la fameuse lettre au Parti bolchevik de 1926 et les Notes sur la question méridionale restées inachevées. L'oeuvre écrite en captivité, les Cahiers de prison, sera publiée dans son intégralité, en 4 volumes, d'après les manuscrits de Gramscï, et selon l'ordre chronologique où ils furent rédigés, tout regroupement thématique en étant exclu par principe. 461 pages Edition : 1981

    26,00 €
  • Gramsci : Ecrits politiques. Tome III. 1923-1926

    La première partie de ce volume est constituée d'articles parus pour l'essentiel dans L'Unità et dans la IIIe série de L'Ordine Nuovo. Deux grands thèmes, souvent imbriqués, dominent cet ensemble : la crise du fascisme et la « bolchevisation » du Parti communiste d'Italie. Ouverte par l'assassinat de Matteotti le 10 juin 1924, la crise du fascisme se poursuivra jusqu'au discours de Mussolini du 3 janvier 1925 pour s'achever par la mise en place de la législation d'exception de 1926 dont Gramsci sera l'une des premières victimes. Convaincu que le fascisme et la démocratie constituent «deux aspects d'une même réalité», c'est en vain que Gramsci tente, tout au long de cette période, de faire du Parti communiste une force autonome, voire antagoniste, face à l'opposition démocratique organisée sous le nom d'«Aventin». Deux thèses, en effet, hypothèquent sa stratégie, interdisant au P.C. d'Italie de mettre à profit l'ébranlement du régime : la surestimation du crôle historique » de la petite bourgeoisie qui aura ainsi mission de résoudre la crise et, plus encore, la conviction que, préalablement à toute initiative, la tâche de l'heure reste la transformation du Parti communiste. A dater du VQ congrès de l'Internationale communiste, la « conquête gramscienne » du P.C. d'Italie, entreprise depuis 1923, s'identifie de fait avec sa «bolchevisation». C'est en utilisant toutes les ressources de l'appareil du parti et en jouant de l'appui de l'Internationale que Gramsci - nommé secrétaire général en août 1924 - fera triompher ses thèses au congrès de Lyon de 1926. La célèbre lettre d'octobre 1926 au Comité central du Parti communiste d'Union soviétique constitue le eceur d'un autre dossier - la deuxième partie de ce volume - consacré à la crise qui secoue alors le Parti bolchevique. La troisième partie, enfin, présente le texte auquel Gramsci était en train de travailler au moment de son arrestation : les Notes sur la question méridionale qui, développant certains thèmes esquissés dès 1923, introduisent déjà à la problématique des Cahiers de prison et témoignent, en quelque sorte, de l'absence de rupture entre les Ecrits politiques et les Cahiers. Ce volume est le troisième et dernier des Ecrits politiques, textes choisis et présentés par Robert Paris parmi tous ceux que Gramsci écrivit en liberté de 1914 à 1926. Toujours sous la direction de Robert Paris, l'ceuvre écrite en captivité, les Cahiers de prison, est publiée, elle, dans son intégralité, en cinq volumes, traduite d'après les manuscrits de Gramsci dans l'ordre chronologique exact où ils furent rédigés. 441 pages Edition : 1980

    23,00 €
  • Gramsci : Le journalisme intégral

    Ce livre réunit l'ensemble des textes que Gramsci a consacré au journalisme, dont certains n'avaient jamais été traduits en français. Ces textes, dont certains ont été écrits en prison, nous offrent une véritable réflexion critique sur la pratique, les moyens et les buts d'un journalisme engagé. Outil d'information, mais aussi de formation, pour Gramsci le journalisme est un facteur clé pour le développement d'une nouvelle hégémonie culturelle. Pour cet intellectuel, pleinement engagé dans les combats politiques de son temps, un journal doit expliquer les luttes en cours, mais surtout préparer les esprits à l'action. Alors que nous observons aujourd'hui une concentration des grands médias d'une ampleur inédite, mais aussi une multiplication de sites d'informations en lignes, indépendants et ouvertement engagés dans les luttes sociales et politiques sur fond de crise généralisée, ces textes nous permettent d'enrichir notre compréhension ainsi que notre pratique des médias. édition : mars 2022

    10,00 €
  • Gramsci : Pourquoi je hais l'indifférence

    Le regroupement de ces textes nous met face à une des plus hautes figures de résistance intellectuelle que l'histoire européenne nous ait donné la possibilité d'admirer. Chez Gramsci, l'indignation ne suffit pas, si elle est le simple mouvement du coeur : elle commande l'analyse. Haïr l'indifférence, c'est à la fois haïr l'acceptation des choses comme elles vont et détester la confiance faite aux experts qui n'est autre que la paresse qui contribue au cours des choses quand elle ne se contente pas de la justifier. On trouvera ici un bréviaire de rébellion contre les choses comme elles vont Edition : novembre 2012

    8,65 €
  • Hoare Sperber : Introduction à Antonio Gramsci

    Journaliste et militant, Antonio Gramsci arrive à la tête du Parti communiste italien dans les années 1920, puis est arrêté et condamné à vingt ans de prison par le régime fasciste. Il s'éteindra dix ans plus tard, non sans avoir laissé à la postérité ses Cahiers de prison, plus de 2 000 pages manuscrites d'incursions intellectuelles aussi audacieuses que profondes sur l'histoire, la culture, la politique ou la révolution. Ce livre commence par retracer la trajectoire biographique d'Antonio Gramsci, avant d'aborder la conception gramscienne de la vie culturelle et des intellectuels, puis sa réflexion politique avec les notions clés de « société civile », de « guerre de mouvement/position », de « révolution passive » et de « césarisme ». Des éléments de philosophie gramscienne sont présentés, dont l'affirmation selon laquelle « tout homme est un philosophe », l'approche du « sens commun » et la reconstruction du marxisme comme « philosophie de la praxis». Ainsi sont posés les jalons qui conduisent à la notion d'« hégémonie », idée force qui contient et approfondit les autres apports majeurs de la pensée gramscienne. Celui-ci n'est pas seulement un auteur classique des sciences sociales ; c'est aussi un passage obligé en vue d'une élucidation critique du capitalisme contemporain. édition : février 2013 130 pages

    10,00 €
  • Keucheyan présentation : Gramsci, Guerre de mouvement et guerre de position

    Gramsci en France : une série de contresens. Non, Gramsci n'est pas le "classique" qu'ont instrumentalisé les héritiers italiens et français du marxisme de caserne. Il n'est pas non plus, sur le bord opposé, une pure icône du postmodernisme, limité au rôle de père des subaltern et autres cultural studies.
    On ne peut pas le réduire aux concepts "gramsciens" toujours cités, toujours les mêmes - hégémonie, intellectuel organique, bloc historique, etc. Il faut dire que Framsci, si prestigieux qu'il soit, reste difficile à classer, et pas si facile à comprendre : les Cahiers de prison ne sont pas un livre, ce sont des notes rédigées dans les pires conditions, et il est remarquable que cet ensemble qui s'étale sur plus de cinq ans ait tant de cohérence dans sa circularité.
    Dans le choix et la présentation des textes, ce livre a pour but de faire comprendre l'actualité de Gramsci, son importance dans la réflexion stratégique, dans la compréhension du marxisme à la crise du mouvement ouvrier et aux luttes anticoloniales, antiracistes, féministes et écologiques. On y trouvera les raisons qui font aujourd'hui de l'oeuvre de Gramsci un outil révolutionnaire essentiel, de l'Argentine à l'Allemagne en passant par l'Inde et l'Angleterre. Pour la France, il était grand temps. Textes choisis et présentés par Razmig Keucheyan.

    Razmig Keucheyan est maître de conférences en sociologie à l'université de Paris-Sorbonne (Paris IV). Il est l'auteur de Le constructivisme. Des origines à nos jours (2007) et de Hémisphère gauche. Une cartographie des nouvelles pensées critiques (2010). 340 pages

    édition : février 2012

    17,00 €
  • Piotte : La pensée politique de Gramsci

    Les réflexions politiques d’Antonio Gramsci, qui sont contenues dans une trentaine de cahiers rédigés dans les geôles de Mussolini de 1929 à 1935, révèlent une pensée complexe, originale et profonde. Jean-Marc Piotte, en centrant son analyse sur la notion d’intellectuel, donne une interprétation cohérente de l’ensemble de l’œuvre de Gramsci et explique l’apport important de ce penseur, qui renouvelle la théorie marxiste en démontrant l’importance des luttes culturelles dans les luttes politiques. Quatrième de couverture Les réflexions politiques d’Antonio Gramsci, qui sont contenues dans une trentaine de cahiers rédigés dans les geôles de Mussolini de 1929 à 1935, révèlent une pensée complexe, originale et profonde. Jean-Marc Piotte, en centrant son analyse sur la notion d’intellectuel, donne une interprétation cohérente de l’ensemble de l’œuvre de Gramsci et explique l’apport important de ce penseur, qui renouvelle la théorie marxiste en démontrant l’importance des luttes culturelles dans les luttes politiques. La pensée politique de Gramsci, publié pour la première fois en 1970 à Paris et à Montréal, puis traduit en arabe, en espagnol, en japonais et en portugais, a été à l’origine de l’intérêt croissant qui fut porté à Gramsci. Cet ouvrage demeure essentiel pour tous ceux qui aspirent à changer le monde. 282 pages édition : septembre 2010

    10,00 €