Aller au contenu

Beaux livres


  • Blanchard : Mauvaises filles, incorrigibles et rebelles

    Si les "mauvais garçons" ont leurs héros, de Gavroche à Joey Starr en passant par James Dean, les "mauvaises filles" sont les invisibles de l'histoire. Dans cet ouvrage, Véronique Blanchard et David Niget dévoilent ces ombres fugaces qui surgissent au détour d'archives médicales ou judiciaires "vagabonde", "hystérique", "fille-mère", "prostituée", "fugueuse", "cheffe de bande", " punk", "crapuleuse"...
    Par le biais d'une vingtaine de portraits incarnés de "mauvaises filles" jugées immorales, de 1840 aux années 2000, ils rendent un visage et une histoire à ces destins orageux. Ils cartographient les lieux qu'elles traversent ou qui les enferment — lieux de perdition (fête foraine, guinguette, bal), de coercition (internat, couvent, prison, asile), de soumission (maison close, foyer familial). Etouffées et contraintes depuis des décennies par le poids des normes juridiques, religieuses, médicales, familiales, ces mineures, "incorrigibles et rebelles" ont néanmoins fini, par leurs résistances, par devenir des actrices du changement social, culturel et politique.
    Alors, déviantes ou dissidentes ?

    édition : novembre 2016

    39,00 €
  • Bolloten : La révolution sociale en Espagne, 1934-1939

    ATTENTION LE PRIX ACTUEL DE 35 EUROS PASSERA à 45 EUROS DES LE 1er JANVIER 2014

    Bien qu’aucune discipline rigoureuse n’ait présidé à l’instauration du communisme libertaire, celle-ci s’effectua partout plus ou moins selon le même processus. Un comité CNT-FAI était mis sur pied dans chacune des localités où le nouveau régime était instauré. Ce comité était non seulement investi des pouvoirs législatif et exécutif, mais il administrait également la justice. L’une de ses premières initiatives consistait à interdire le commerce privé, à mettre entre les mains de la collectivité les terres des riches, et parfois celles des pauvres, ainsi que les bâtiments agricoles, l’outillage, le bétail et les moyens de transport.
    À quelques rares exceptions près, les coiffeurs, les boulangers, les charpentiers, les cordonniers, les médecins, les dentistes, les enseignants, les forgerons et les tailleurs durent eux aussi s’intégrer au système collectif. Des stocks de vêtements, de nourriture et d’autres marchandises étaient emmagasinés dans un dépôt communal qui demeurait sous le contrôle du comité local, et les églises qui avaient échappé aux incendies étaient transformées en magasin, en réfectoire, en café, en atelier, en école, en garage ou en caserne.
    édition 21/11/ 2014

    45,00 €
  • Byskov Gunner : Marinus, photomontages satiriques 1932-1940

    Article tiré du site : photographie.com Les avancées se font souvent par bonds et simultanément à plusieurs endroits, et tel fut aussi le cas pour les débuts du photomontage politique. John Heartfield a soutenu l’avoir inventé au mois de mai 1916, mais dès janvier 1916, les premiers montages étaient apparus dans la revue française J’ai Vu. Le photographe et journaliste danois Marinus Jacob Kjeldgaard y participa selon toute vraisemblance. Bien des années après, il allait devenir célèbre pour ses remarquables photomontages qui, durant la période de 1932 à 1940, firent, semaine après semaine, la couverture de l’hebdomadaire parisien Marianne. Lorsqu’il commentait des difficultés économiques ou des désordres politiques, il montrait des hommes politiques français dans des situations cocasses, mais là où il révélait tout son talent, c’était quand il épinglait les dictateurs européens Hitler, Mussolini et Staline. Dès 1933, trois semaines après que Marinus eut fait un montage avec Hitler en King Kong, Marianne fut interdit en Allemagne, et jusqu’à sa fermeture en août 1940, les photomontages de la couverture de l’hebdomadaire furent une épine au pied des Allemands. En tout, Marinus réalisa environ 250 photomontages pour Marianne, dont 191 parurent en couverture en tant que commentaires indépendants de l’évolution politique en France et en Europe. Quand les Allemands envahirent Paris, ils razzièrent les locaux de la rédaction de Marianne, et le journal comme Marinus tombèrent peu à peu dans l’oubli. Aujourd’hui, cette histoire a été retrouvée par l’historien de la photographie Gunner Byskov, qui a réuni les 60 photomontages originaux existants ainsi que tous les journaux. Cette exposition est l’occasion de découvrir une voix antifasciste de la France des années 30, et d’apprécier la manière dont un photographe talentueux utilisait, pour son travail de montage, les chefs-d’oeuvre de la peinture et les photos de presse de films connus . On y voit aussi comment un humour insidieux pouvait être utilisé pour fustiger les va-t-en-guerre nazis. Et tout en prenant plaisir à regarder ces remarquables photomontages, on ne peut que s’étonner qu’ils aient été oubliés pendant si longtemps. 185 pages édition: septembre 2008

    25,00 €
  • Centelles : photos 1909-1985

    Il s'agit d'un livre de photos sur l'avant, pendant, ET après guerre civile en Espagne assez extraordinaires et quasi inconnues. LA BRECHE Février 1939 : sur les routes gelées de l'exil, un homme chemine, serrant contre lui une précieuse mallette. Il se nomme Agusti Centelles. Certains des clichés de ce jeune et brillant photo-reporter, engagé très tôt aux côtés des républicains espagnols, ont fait connaître au monde entier l'horreur et l'âpreté des combats fratricides (en quoi les Rouges et les fafs franquistes seraient-ils "frères"???? note des libraires de La Brèche) qui ravagent l'Espagne depuis trois ans. Ce trésor documentaire, digne du Guernica de Picasso ou de Mort du soldat républicain de Capa, restera caché en France durant presque quarante années. Ce livre, première monographie complète d'Agusti Centelles, retrace l'extraordinaire destin d'un homme tour à tour combattant, prisonnier, résistant, qui fit honneur à la photographie et à son histoire. En fait 260 pages édition : juin 2009

    55,80 €
  • Devin : A BEAUTIFUL GHETTO

    BALTIMORE, USA, le 18 avril 2015, Freddie Gray meurt une semaine après sa violente interpellation par la police. Le feu et la révolte se propagent dans la ville, un soulèvement que Devin Allen va immortaliser.
    « Ce soulèvement a été déclenché et nourri par la jeunesse. Ces jeunes ont fait en sorte que le monde entende leur voix et sente leur douleur. Certains les ont qualifiés de racailles. Moi je n'ai vu que mes frères et mes sœurs qui ont pris les armes et sont devenus des soldats. Ce livre est une histoire visuelle du soulèvement. Il est également l'histoire de Baltimore, de Freddie Gray, et de tant d'autres qui ont grandi, ont travaillé et élevé leurs enfants dans des endroits comme Baltimore. Ce livre veut renverser le stigmate et montrer la part de beauté du ghetto. »

    Sa photographie accompagne le mouvement Black Lives Matter et la nouvelle page qui s'est ouverte dans l'histoire des luttes de libération noires.

    edition novembre 2018

    20,00 €
  • Godin : Anthologie de la subversion carabinée

    Les points d’orgue de la subversion bel et bien carabinée puisque nous avons affaire ici à la première association de gros calibre de textes résolument malfaiteurs : - à travers toutes les formes rocambolesques de subversion : appel au meurtre, grève orgiaque, tour pendable, pétrolage gloupitant, pique-assietisme sauvage, détournement pernicieux, cannibalisme justicier, sabotage polisson, attentat pâtisser, etc. - à travers tous les genres llittéraires : libelle, reportage, poème satirique, dessin pamphlétaire, tract, mots croisés, utopie, scénario, essai théorique, conte licencieux, comic strip, chanson pillarde, théâtre d’agit’prop, harangue, aphorisme, ghoost story, lettres d’insultes, etc. - à travers toutes les écoles du crime donquichottesque : des émeutiers galope-les-cotillons de l’Antiquité aux chaos-spontex de 68 et d’après, en passant par les iconoclastes du Moyen-Age, les "emporte-pièce" de 1789, les "amazones-crapule" de la Commune, les chevaliers de la dynamite de la Belle Epoque, les magiciens anarchisants, les pirates utopistes, les fuck-rebels yippies et le grain fin des "boutefeu de sédition" slaves, chinois, égyptiens, latino-américains ou belges... - à travers tous les catalogues d’auteurs dépassant les bornes :d’Allais et Fourier à Stirner et Wilde, de Darien et Forton à Leroux et Swift, de poètes-assassins ayant prémédité de "mettre le terme au maître" (Baader, Péret, Bonnot, Solanas...) à des fauteurs de troubles plutôt inattendus : Balzac, Claudel, Mérimée, Tchouang-Tseu, Valéry, La Fourchadière, saint Epiphane... Noël Godin est né à Liège en 1945 en hurlant : "Vive Ravachol ! " Collabore fourbement à moult périodiques niguedouilles (Ciné Revue, Actuel...) en y injectant un maximum de faux. Accouche de monstres littéraires mal léchés : Crème at châtiment (Albin Michel), Godin par Godin (Yellow Now), Grabuge, avec d’autres pieds nickelés, Armons-nous les uns les autres !, Entartons entartons les pompeux cornichons ! (Flammarion tous les trois). S’affirme comme un fin expert en gags inoffensifs désolants : lâcher de hargneux volatiles lors du final des Oiseaux d’Hitchcock : de pets préenrengistrés pendant des messes de requiem ; de sceaux de colle à tapisser sur des sommités universitaires. Réalise plusieurs courts-métrages éducatifs : Prout Prout Tralala 1974 ; Grève et pets 1976 ; Si j’avais dix trous de cul, 1999. Sous le nom et la barbe de Georges Le Gloupier, entarte loufoquement les pompeux cornichons (Duras, PPDA, Chevènement, Elkabbach, Bill Gates, Sarkozy, BHL à sept reprises, etc.). La nouvelle édition de la brique pousse-au-crime est complétée par une très-très dodue bibliographie mécréante.

    910 pages
    édition : février 2012

    35,00 €
  • Jack London photographe

    Jack London, tête brûlée éprise de liberté a, en quarante années d’une existence intensément vécue, semé sur sa route de nombreux romans, récits ou essais comme autant de témoignages de sa soif de vivre. Marin en Sibérie et au Japon, blanchisseur, pilleur d'huîtres, chasseur de phoques, vagabond, chercheur d'or, militant socialiste, correspondant de guerre ou agriculteur... l’auteur de L’Appel de la forêt, de Martin Eden, du Peuple d’en bas, de John Barleycorn ou du Talon de fer aura bel et bien vécut plus de cent vies. Curieusement, on ignore souvent que cet aventurier des mers et des mots était également un photographe de génie qui, par l’image, a reflété son temps. Et de quelle manière ! Avec plus de 12 000 clichés, le petit gars des rues de San Francisco a porté sur le monde le regard des grands humanistes, sans jamais se départir d’une sensibilité loin des images d’Épinal attendues. octobre 2011 288 p.

    29,00 €
  • Levy : Marge(s)

    Rien que des photos très ...marge(s)
    en présentation celle de la quatrième de couverture...on remarquera le blouson en jean avec les inscriptions en hébreu

    192 pages édition : décembre 2009

    29,50 €
  • Manfredonia : Histoire mondiale de l'anarchie

    Sommaire

    DES ORIGINES A 1914, A LA CONQUETE D’UN MONDE NOUVEAU
    De l’anarchie à l’anarchisme
    Les visages de l’anarchie
    Révoltes individuelles et actions collectives

    D’UNE GUERRE A L’AUTRE 1914-1945, L’ESPOIR BRISE
    Guerres et révolutions
    La lutte humaine face au fascisme et à la réaction

    DE 1945 A AUJOURD’HUI LA LUTTE CONTINUE
    Ne pas se déclarer vaincus
    Le nouveau printemps de l’anarchie et ses limites

    édition : octobre 2016

    La qualité et la variété de l’iconographie confèrent à ce panorama son caractère saisissant : photographies issues de nombreux fonds d’archives internationaux, facsimilés, correspondances, tracts, chansons, estampes, caricatures, journaux et livres sont rassemblés ici pour la première fois. La première histoire mondiale de l’anarchie, superbement illustrée.

    De la Russie au Japon en passant par l’Espagne, les États-Unis, la France, l’Argentine, Israël ou l’Égypte et bien d’autres pays encore, Gaetano Manfredonia présente ici une fresque de l’anarchie en une centaine de séquences, de 1789 à nos jours.
    Ces récits, documentés et vivants, mettent en scène les acteurs et les penseurs qui en ont construit les étapes historiques majeures, dans leur contexte social et politique.

    Gaetano Manfredonia démontre comment l’anarchisme a contribué à faire évoluer la société, entre autres les conditions de travail ou le statut de la femme. Il souligne aussi la pertinence du projet : en pourfendant une société absorbée par la logique marchande comme le dirigisme d’État, l’anarchisme revendique l’autonomie des individus et défend les valeurs d’entraide et de solidarité.

    45,00 €
  • Mordillat : Douce banlieue

    H istoires de banlieue ouvrière. Histoires de quartiers populaires. Histoires d'usines, de bistrots, de jardins ouvriers, d'enfance choyée sans cadeaux de Noël et sans électricité. Histoires de flirts, de mariages, d'habits du dimanche, de terrains vagues, de sirènes d'embauche, de manifs, de métallos en cravate et de manceuvres en bleu. Histoires de cocos, de socialos et de cathos, de colos et de patros, de vélos et de chaises sur la rue, de zincs, de billes. Histoires d'hommes à la cuisine, de chaînes de conserves, de femmes se tenant par l'épaule, de grèves gagnées et perdues. Histoires d'exils de Bretons, d'Espagnols, d'Italiens, d'Algériens et de gamins habillés « pareil »... Photographies sorties d'albums de famille ou d'une simple boîte à chaussures, long travail du souvenir, les voix et les images des habitants de Saint-Denis et de ses environs raniment un passé présent, une mémoire vive. Joies, douleurs, passions, plaisirs quotidiens, inventions et traditions se mêlent pour donner chair à ce territoire méconnu souvent dénigré, cette banlieue dure à vivre et douce au coeur, insaisissable, dérangeante, rebelle. Vivante. Contient un CD 255 pages Edition : 2005

    30,45 €
  • Thomas Pat : Listen Whitey ! sons et images du Black Power (1965-1975)

    Listen whitey ! (Écoute, blanc-bec !)
    raconte l'influence du Black Power dans le domaine des musiques folk, rock, soul et jazz entre 1965 et 1975, quand les musiciens étaient considérés comme des révolutionnaires et les révolutionnaires comme des icônes de la culture populaire.
    Cependant, cet ouvrage ne parle pas uniquement de John Lennon traînant avec Bobby Seale et de Mick Jagger enregistrant une chanson à propos d'Angela Davis ; il s'agit d'un catalogue exhaustif des enregistrements en lien avec avec le Black Power mis au jour par l'auteur à l'issue de cinq années de recherches intensives
    - une collection d'albums et de 45-tours, de cassettes et de bandes ainsi qu'une poignée de films ignorés pendant des décennies.
    La musique y est le média principal mais on trouve également des discours, des entretiens, de la poésie, du spoken word et même des sermons religieux militants. Le texte est illustré par plus de 200 documents : pochettes de disques, vinyles, affiches, tracts, coupures de presse, photos, etc. qui nous replongent dans cette bouillonnante décennie qui vit les revendications des Noirs reprises par des artistes reconnus et populaires.

    39,90 €
  • Znamensky : Sous les plis du drapeau rouge

    Livre iconographique, grand format, l'éditeur a baissé brutalement le prix de 49.90euros à 19 euros, les temps sont durs!

    Objet symbolique du communisme s'il en est, le drapeau rouge a donné lieu à des expressions artistiques remarquables. Pour ne retenir que l'exemple soviétique, les plus grands artistes du pays, de Chagall à Malevitch en passant par Rodtchenko ont prêté leur talent à la réalisation d'esquisses pour des drapeaux. Histoire fractale du communisme à travers la présentation de 180 drapeaux de l'URSS et des pays socialistes, commentés et assortis d'images d'archives, ce livre magnifique témoigne de la vitalité d'un art populaire à part entière, d'un foisonnement de représentations, d'un mariage de techniques (broderies, art graphique, peinture) et de formes d'une richesse inattendue.

    Pierre Znamensky est diplômé de l'Institut d'Études Politiques de Grenoble. Fin connaisseur de la Russie, il y a travaillé plus de quatre ans, notamment pour le service culturel de l'Ambassade de France. Passionné par l'histoire des pays d'Europe de l'Est et de l'ex-URSS au cours du XXe siècle, il lit l'histoire et les hommes qui l'ont faite dans la trame de ces objets textiles d'une puissance et d'une virtuosité incomparables.

    Guy Gallice se passionne depuis des années pour les objets relatifs à l'Union soviétique. Il a publié plusieurs livres, parmi lesquels Le Mao au Rouergue.

    30,00 €