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Histoire du mouvement ouvrier


  • Allemane : Mémoires d'un communard

    ETAT : très bon, pages jaunies. 580 pages.

    édition : Maspéro 1981 Écrits par l'un des trois fondateurs (aux côtés de Jean Jaurès et Jules Guesde, en 1905) de la SFIO, ancêtre du parti socialiste, ces mémoires n'avaient pas été rééditées depuis leur parution, en 1906. Elles sont pourtant un témoignage saisissant sur les luttes de la Commune de Paris de 1871, la répression sanglante des troupes versaillaises et le bagne atroce de la Nouvelle-Calédonie. Éternel rebelle, créateur du Parti ouvrier socialiste révolutionnaire, champion du "socialisme anonyme" érigeant le refus des honneurs en règle de conduite, Jean Allemane a écrit des pages qui comptent parmi les plus belles de la mémoire du peuple. Introduction, notes et postface de Michel Winock.

    22,00 €
  • Brossat Alain et Klingberg Sylvia : Le Yiddishland révolutionnaire

    ETAT : bon, pages jaunies, dos un peu plié, 370 pages édition : Balland 1983 Ils sont montés sur toutes les barricades du siècle, des avenues de Petrograd aux ruelles du ghetto de Varsovie, de la lutte antifranquiste à la Résistance antinazie : les révolutionnaires du Yiddishland. Pour la plupart enfants de la misère juive d’Europe orientale et centrale, ils ont été élevés dans la crainte de Dieu et le respect des traditions religieuses, puis emportés par le grand courant de l’Utopie révolutionnaire. Militants socialistes, communistes, bundistes, sionnistes ouvriers, trotskystes..., ils incarnaient l’activité multiple, le radicalisme d’une classe ouvrière juive qui entrevoyait le Messie dans les plis du drapeau rouge. Aujourd’hui, l’univers dont ils sont issus a disparu, démantelé, disloqué par le génocide nazi. Là où Hitler n’était pas parvenu à conduire à son terme son œuvre de mort, Staline et ses épigones l’ont parachevée. Au-delà de l’irrémédiable coupure, il ne reste que des survivants, et le travail de la mémoire du Yiddishland rouge. Ce livre retrace le combat de ces militants, leurs trajectoires singulières, l’oscillation entre les grandes espérances et le doute, les illusions perdues. Un regard juif et rouge porté sur l’histoire de ce siècle.

    20,00 €
  • Brossat Potel : Antimilitarisme et révolution (Anthologie ) T1+T2

    ETAT : bon, les 2 tomes, un peu jauni.
    Il s'agit d'une anthologie extrèmement bien fournie, des écrits antimilitaristes présentés par les deux auteurs, membres "à l'époque" de la LCR. 2 fois 445 pages. édition : 1975 et 1976

    18,00 €
  • Dolléans : Histoire du mouvement ouvrier en 3 tomes

    ETAT : correct à bon. 3 fois 400 pages. TOME 1 : 1930 à 1871 TOME 2 : 1871 à 1920 TOME 3 : 1921 à nos jours (1953) éditions Armand Colin 1947 pour le tome 1, 1948 pour le tome 2, 1953 pour le tome 3

    20,00 €
  • Filoche : Mai 68, histoire sans fin

    ETAT : très bon, 370 pages. édition : Flammarion 1998 Mai 68... mai 98... Trente ans d'engagement politique.
    Gérard Filoche a combattu Occident. Aujourd'hui il lutte contre le Front national et les ultra-libéraux. Communiste, puis trotskiste, socialiste enfin, militant syndical aussi, il mobilise, il piétine, il tempête. Il raconte ces années-là. Il a été mêlé à tous les débats de sa génération, à ses grands moments, à ses tâtonnements, à ses erreurs.
    Mai 68, une " répétition générale " ? Non.
    Mai, " un mouvement étudiant " ? Non.
    Mai n'enfante pas un nouveau parti, ni une nouvelle force de gauche, ni une nouvelle internationale.
    Pourtant, Mai c'est l'œuvre d'une classe sociale en mouvement, avec 9 millions de grévistes. Mai n'est pas une ultime grève du XIXème siècle, c'est la grève prémonitoire du XXIème siècle. C'est pourquoi Mai continue à tarauder en profondeur notre société. Histoire sans fin. Des " mai ", entre 68 et 98, il y en a eu d'autres, spontanés, réalistes, pas moins déstabilisateurs : contre la loi Debré en 1973, contre la loi Devaquet en 1986. Il y a eu les grèves du Joint Français, de Lip, de la SNCF et de la RATP, de la métallurgie, d'Air France et des routiers, les printemps de SOS-Racisme, la manif pour l'école publique en janvier 94, la jeunesse contre les CIP en mars 94, les millions de manifestants et de grévistes de novembre-décembre 95. ! C'est cette force permanente du mouvement social qui a, en 81 et 97, battu la droite et qui interpelle aujourd'hui la gauche plurielle pour qu'elle aille plus loin. Gérard Filoche s'interroge encore : comment faire revivre le socialisme, " idée neuve " ? Comment construire " tous ensemble " une République sociale ?

    370 pages

    14,00 €
  • Tillon, Charles : On chantait rouge

    ETAT : couverture un peu pliée, taché en première page intérieure, sinon bon état. 580 pages. édition : Laffont1977

    17,00 €