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Révolution russe


  • Boukharina Anna Larina : Boukharine, ma passion

    ETAT : très bon. 405 pages
    Prise très jeune d’une grande passion pour le penseur marxiste Boukharine, elle a vécu - d’abord avec, puis sans lui -, jusqu’à son exécution en 1938 par Staline, « les jours les plus heureux et les plus dramatiques de sa vie »
    Fille de Iouri Larine, bolchevik légendaire, inventeur de la NEP, et ami de Lénine, elle avait ving-six ans de moins que Boukharine. A Moscou, ils fréquentent ensemble l’Opéra, lisent passionnément, au gré de leurs promenades, « Salambô », de Flaubert, ou « Colas Breugnon », de Romain Rolland. En mars 1936, son mari est chargé d’une mission à Paris. Il doit se porter acquéreur d’archives de Marx pour le compte du pouvoir soviétique. On sait depuis qu’il s’agissait probablement d’un stratagème imaginé par la police de Staline, pour accuser plus tard Boukharine d’être de connivence avec les immigrés mencheviks. Tout va alors très vite. En février 1937, Boukharine est arrêté. Trois mois plus tard, c’est au tour d’Anna d’être arrêtée et d’être condamnée en tant que « parente d’un traître à la patrie ». Elle connaîtra la relégation, les camps
    éditions : Gallimard 1989

    14,00 €
  • Coquin : La révolution russe

    ETAT : bon édition Que Sais-je 1967 La proclamation triomphale du Comité Militaire Révolutionnaire anticipait les événements de quelques heures : le gouvernement ne devait être formellement renversé que dans la nuit du 25 au 26 octobre après la reddition du Palais d'Hiver. C'est là que les ministres s'étaient retirés au matin du 25 octobre, tandis que Kérensky partait à la recherche de renforts dans une voiture diplomatique battant pavillon américain. Le gouvernement n'avait trouvé que quelque 1 500 hommes pour assurer la défense du palais, dernier périmètre où s'exerçât encore son autorité. Prévoyant à tort une vive résistance, le C.M.R. investissait méthodiquement la place du palais durant la journée du 25 octobre. Le Soviet de Pétrograd s'impatientait : on tenait à obtenir la reddition du palais avant l'ouverture du Il' Congrès des soviets. Mais le siège s'éternisait ; des retards dans l'arrivée des matelots de la Baltique, un manque de coordination entre les unités assaillantes, la surestimation d'un adversaire démoralisé retardaient l'assaut bolchevique. Seule était tombée vers 17 heures l'aile du ministère de la Guerre. Il fallait à 20 h 40 ouvrir le Congrès des soviets qui commençait à siéger dans l'ébranlement de la canonnade : le croiseur Aurore venait de tirer ses premiers coups de semonce. Une brève fusillade nocturne, 36 coups de canon dont seulement 2 impacts qui endommagèrent légèrement les corniches du palais eurent raison de la défense. Le 26 octobre, à 2 h 30 du matin, le palais était emporté et les membres du gouvernement arrêtés rejoignaient au bastion Troubetskoï les derniers ministres tsaristes emprisonnés en février. Un début de pillage fut rapidement maîtrisé grâce à la discipline des assaillants. Le Palais des Tsars était devenu « propriété du peuple ». Ce siège n'avait coûté que quelques dizaines de victimes. Désarmés, les cadets furent remis en liberté sous promesse de ne pas reprendre les armes contre le, nouveau pouvoir. Ainsi s'achevait au petit matin du 26 octobre la phase insurrectionnelle de la révolution. (... ) En ce 26 octobre pourtant, Trotsky avait raison de souligner l'apparence de conspiration où s'enveloppait encore la révolution. La ratification par les masses du fait accompli devait constituer l'étape suivante : l'insurrection venait de s'achever, la révolution commençait.

    Editions Presses Universitaires de France Que Sais-je ? – 1962 – 125 pages
    Bon état

    3,00 €
  • Jean-Jacques Marie : Histoire de la guerre civile russe 1917-1922

    De la révolution d’octobre 1917 à 1922, la guerre civile russe fait des ravages : millions de morts, épidémies, famine, terreur et déportation.
    Face aux bolcheviks et aux monarchistes, une troisième force, issue du monde rural, émerge. En mars 1917, mutineries et jacqueries submergent la Russie, le tsar Nicolas II abdique, Lénine et les bolcheviks prennent le pouvoir. Ce sont les Rouges.
    En décembre, des généraux proscrits commencent à lutter pour le retour du régime tsariste. En un an, du Caucase à la Sibérie, ils sont des centaines de milliers sous les drapeaux de Dénikine, Koltchak ou Wrangel. Ce sont les Blancs.
    Face à la terreur bolchévique, bandes de pillards et paysans se révoltent à leur tour. Refusant la circonscription et la réquisition de récoltes, ils se déclarent pour la liberté du commerce et contre la dictature de la ville. Ce sont les Verts.
    À la lumière de documents russes inédits en français, Jean-Jacques Marie revisite le récit d’une guerre civile qui plonge la Russie dans le chaos et voit la disparition d’un monde qu’on croyait éternel.
    édition mars 2015

    6,00 €
  • Losovsky : L'Internationale syndicale rouge

    ETAT : très bon.
    intro de Pierre Frank,
    "la troisième période d'erreurs de l'Internationale Communiste" de L. Trotsky est incluse.
    215 pages. édition : Maspéro 1976

    12,00 €
  • Rosmer : Moscou sous Lénine (petite collection maspero) 2 tomes

    ETAT : t1 et t.2 très corrects, jaunis. Contrairement au visuel, il s'agit des deux tomes en petite collection Maspero
    édition : Maspéro 1970

    Ce livre constitue un témoignage rare. En effet, ils ont été peu nombreux ceux qui participèrent de façon active aux premières années du jeune État soviétique et restèrent fidèles à leur engagement et à leur idéal, lorsque le vent tourna à Moscou après la mort de Lénine. Alfred Rosmer a été de ceux-là. Avec verve et précision, il restitue un moment de l’histoire de sa vie, qui se confond avec l’histoire du mouvement communiste. Il décrit ces années de 1919 à 1924, pendant lesquelles l’État soviétique fut soumis à des tensions extrêmes, car il concentrait contre lui toute la haine des dirigeants des grandes puissances. A l’opposé, il incarnait les espoirs de millions de femmes et d’hommes qui aspiraient à un monde débarrassé de l’exploitation. Dans une situation extrêmement difficile de guerre civile et de dénuement, la vie politique restait pourtant animée, les discussions vives et vivantes, aussi bien au sein du Parti bolchevique qu’au sein de cette Internationale nouvellement créée, dans laquelle Rosmer joua un rôle de premier plan. Tout à l’opposé du régime qu’imposa Staline et ses partisans serviles après la mort de Lénine, en janvier 1924. L’histoire de cette période est encore mal connue. Surtout parce qu’elle a été ensevelie sous des monceaux de mensonges, de faux documents, de faux témoignages, trop souvent utilisés comme références encore aujourd’hui. L’ouvrage de Rosmer remet les choses au point. Né en 1885, Alfred Rosmer milita d’abord au sein du courant syndicaliste révolutionnaire, au début du 20e siècle. Avec une poignée de ses camarades, il fut de ceux qui résistèrent en 1914 à la vague chauvine qui emporta la quasi-totalité du mouvement socialiste. En 1917, il rejoignit le mouvement communiste, mettant son énergie et ses compétences au service de la 3e Internationale, sans réserve et sans rien abandonner de son esprit critique. Ce qui renforce la pertinence de son témoignage qui devrait aider la réflexion de tous ceux qui cherchent à comprendre l’histoire du communisme.

    Avant-propos
    1. 1920 L’Europe en 1920
    2. Le voyage de Moscou
    3. Premier mai à Vienne
    4. La Tchécoslovaquie de Mazaryk 5. Clara Zetkin - Chliapnikov; Grandiose démonstration à Berlin
    6. De Stettin à Reval
    7. Pétrograd - Zinoviev
    8. Moscou - Au C.E.I.C. - Sadoul - Radek - Boukharine
    9. Trotsky
    10. Au Kremlin - Lénine
    11. Parmi les délégués au IIe Congrès de l’Internationale communiste
    12. Radek parle de Bakounine
    13. Smolny - Séance solennelle d’ouverture du IIe Congrès
    14. Les débats du IIe Congrès
    15. Trotsky prononce le discours-manifeste de cloture
    16. Les peuples de l’Orient au congrès de Bakou
    17. Les syndicats russes
    18. Les anarchistes - Mort et obsèques de Kropotkine
    19. Congrès du P.S. français - Majorité pour l’adhésion à l'I.C.
    20. Au groupe communiste français de Moscou
    21. Le “Train de Trotsky - Wrangel - Fin de la guerre civile

    1. 1921 La question syndicale provoque un grand débat
    2. Soulèvement de Cronstadt
    3. Lénine expose la NEP au III° Congrès de l’I.C.
    4. L’I.S.R. tient son Congrès constitutif
    5. Bilan d’un séjour de dix-sept mois
    6. Retour à Paris : un autre monde

    1. 1922 Retour à Moscou - Le front unique - Chliapnikov et Cachin
    2. Crise économique mondiale - Lloyd George propose une conférence - Cannes
    3. Les délégués des 3 internationales à Berlin
    4. Gènes et Rapallo
    5. Procès des socialistes-révolutionnaires
    6. V° anniversaire de la Révolution d’Octobre - IV° Congrès de l’I.C.
    7. Le P.C.F. et ses difficultés
    8. Frossard démissionne - Cachin reste

    1. 1923 Poincaré fait occuper la Ruhr 2. Hambourg : Fusion de la II°Internationale et de l’Internationale de Vienne 3. Désarroi à la direction de l’Internationale communiste - Situation révolutionnaire en Allemagne 1924 1. 1924 Mort de Lénine Appendice Conclusion 310 pages édition : Maspéro 19701

    18,00 €