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Engels, Friedrich


  • Engels : Anti-Dühring

    ETAT : bon, pages jaunies, couverture salie. 500 pages Editions sociales 1973

    14,00 €
  • Engels : Antidüring

    Préface aux trois éditions Introduction 1. Généralités 2. Ce que M. Dühring promet Philosophie 3. Subdivision. L'apriorisme 4. Le schème de l'univers 5. Philosophie de la nature. Espace et Temps 6. Philosophie de la nature. Cosmogonie, Physique, Chimie 7. Philosophie de la nature. Le monde organique 8. Philosophie de la nature. Le monde organique (fin) 9. La morale et le droit. Vérités éternelles 10. La morale et le Droit. L'égalité 11. La morale et le Droit. Liberté et nécessité 12. Dialectique. Quantité et qualité 13. Dialectique. Négation de la négation 14. Conclusion Économie Politique 1. Objet et méthode 2. Théorie de la violence 3. Théorie de la violence (suite) 4. Théorie de la violence (fin) 5. Théorie de la valeur 6. Travail simple et travail composé 7. Capital et plus-value 8. Capital et plus-value (fin) 9. Lois naturelles de l'Économie - La rente foncière 10. Sur l'«Histoire critique» Socialisme 1. Notions historiques 2. Notions théoriques 3. La production 4. La répartition 5. État, famille, éducation Notes Oeuvres citées Index des noms 435 pages édition : décembre 2007

    10,00 €
  • Engels : Ecrits de jeunesse volume 1

    Tout comme Marx, Engels a suivi une évolution sinueuse avant d’arriver aux idées qui sont restées associées à son nom. L’historiographie marxiste a souvent cherché dans leurs idées de jeunesse la préfiguration de celles de la maturité, mais on comprend mieux l’évolution philosophique et politique de l’un et de l’autre si l’on considère pour elles-mêmes et dans leurs spécificités les différentes étapes de leur formation intellectuelle. Telle est l’intention de ce volume de la Geme consacré aux écrits d’Engels à l’époque où il se définissait comme un « Jeune Allemand » et comme un « jeune hégélien ». Qu’Engels se soit totalement identifié à la Jeune Allemagne et au Jeune hégélianisme, qu’il en ait totalement adopté le style et poursuivi avec enthousiasme les objectifs, c’est ce que l’on pourra constater dans ce volume qui contribuera sans doute à corriger l’image qui reste aujourd’hui encore trop souvent attachée à son nom, celle d’un vulgarisateur dogmatique, sans talent ni originalité, des idées géniales de Marx. On constatera en outre qu’Engels ne s’est pas contenté de se fondre dans ce qui constituait, à la fin des années 1830 et au début des années 1840, les deux principaux courants de la gauche allemande. Il fut également l’un des seuls à chercher à les mettre en rapport et il le fit d’une façon originale. Après quelques indications biographiques, nous présenterons les grands axes et les principaux enjeux de ses publications entre 1839 et 1842 en considérant successivement le passage de la jeune Allemagne au Jeune hégélianisme, les modalités de la participation aux combats jeunes hégéliens, la critique de Schelling et la manière dont cette critique fut relancée un an plus tard par Marx.

    Table des matières Introduction

    De la Jeune Allemagne au Jeune hégélianisme 7

    Entre Börne et Hegel 10

    L’« Anti-Schelling » 30

    Engels et Marx, Jeunes hégéliens et critiques de Schelling 78

    Conclusion : l’évolution des idées philosophiques et politiques d’Engels 93

    Note sur la présente édition 99

    Friedrich Engels, Écrits de jeunesse Lettres de la vallée de la Wupper 103

    Ernst Moritz Arndt 129

    Schelling sur Hegel 147

    Schelling et la révélation 157

    Schelling, le philosophe en Christ 209

    Journal d’un auditeur 231

    Libéralismes d’Allemagne du Nord et d’Allemagne du Sud 239

    Polémique contre Leo 243

    Le Triomphe de la foi 247

    Alexander Jung, Leçons sur la littérature allemande moderne 281

    Contribution à la critique des lois sur la presse en Prusse 299

    Frédéric-Guillaume IV, roi de Prusse 309

    Annexes
    Schelling, Préface à un écrit philosophique de M. Victor Cousin 321

    Ludwig Börne, Gallophobie de M. Menzel 337

    Ludwig Börne, Lettres de Paris 343

    Karl Gutzkow, Sur la philosophie de Hegel 347

    Moses Hess, La triarchie européenne 351

    Moses Hess, Les partis politiques en Allemagne 363

    Bruno Bauer, Le Mythe de Hegel 369

    Edgar Bauer, Le Juste-Milieu 373

    Arnold Ruge, Préface à l’année 1841 des Annales allemandes 403

    Arnold Ruge, À Moritz Fleischer 407

    Lettre de Karl Marx à Ludwig Feuerbach, 3 octobre 1843 409

    Premier brouillon de réponse de Ludwig Feuerbach à Karl Marx 413

    Manuscrit de Ludwig Feuerbach contre Schelling 417

    Bibliographie sélective 421

    édition : mai 2015

    30,00 €
  • Engels : Ecrits de jeunesse, vol 2, Manchester 1842-1844

    Le premier volume des Écrits de jeunesse d’Engels rassemblait les textes de l’étudiant allemand jusqu’à son départ pour l’Angleterre en novembre 1842. À 22 ans, il part travailler dans la fabrique de l’entreprise textile familiale à Manchester, foyer de la révolution industrielle et du mouvement ouvrier anglais.
    Pendant ce premier séjour de plus deux ans, il envoie régulièrement des contributions à des journaux allemands notamment les Annales franco-allemandes où il publie sa célèbre Contribution à la critique de l’économie politique.
    Mais la plupart de ses articles procèdent surtout d’un regard documenté et critique sur la Grande-Bretagne des années 1840, celle de l’industrialisation et du libéralisme. Engels traite des développements de l’industrie textile, de la question des lois céréalières et du libre-échange, de la formation de la classe ouvrière et de l’exploitation à laquelle elle est confrontée. Tous ces ingrédients feront la matière de La Situation de la classe laborieuse en Angleterre dont une nouvelle traduction sera publiée prochainement par la Geme.
    Par ailleurs, Engels entame fin 1843 une collaboration avec deux journaux britanniques : l’hebdomadaire owéniste The New Moral World ; puis le journal chartiste The Northern Star. Dans ces périodiques, la position d’Engels est différente : s’étant lié aux milieux radicaux et socialistes britanniques, il s’agit pour lui de leur faire connaître la situation sur le continent, en particulier dans les États de langue allemande. C’est dans ce cadre qu’il publie des textes majeurs comme La Marche de la réforme sociale sur le continent.
    Ce volume de la Geme dirigé et longuement préfacé par Fabrice Bensimon, professeur d’histoire et de civilisation britanniques à l’université Paris-Sorbonne, spécialiste du mouvement ouvrier anglais des années 1840, se propose de faire connaître un parcours intellectuel et politique méconnu, celui d’Engels pendant les deux années antérieures à son travail avec Marx, quand, journaliste et polémiste, de plus en plus engagé dans le combat démocratique et socialiste, il est l’observateur lucide et érudit des transformations sociales et politiques de trois nations.
    Il donne, poursuivant le travail du premier volume, une traduction suivie de textes souvent inédits et essentiels à la compréhension des enjeux historiques, politiques et économiques de l’Europe avancée du milieu du XIXe siècle. Des textes annexes permettent de situer l’œuvre d’Engels dans les débats et les réalités de l’époque.

    édition : juin 2018

    28,00 €
  • Engels : La guerre des paysans en Allemagne

    En 1525, les paysans de différentes régions de l’Allemagne se soulèvent pour des raisons à la fois sociales, économiques et religieuses. Massive, leur révolte est pourtant bientôt écrasée dans le sang. L’ouvrage classique d’Engels livre le récit de cette révolte, cherchant ainsi à réactiver la mémoire des traditions révolutionnaires du peuple allemand. Écrit au lendemain de l’échec de la révolution de 1848, il propose aussi, en creux, une analyse des luttes du XIXe siècle.

    Cette nouvelle édition, introduite par Rachel Renault, spécialiste du Saint Empire, et préfacée par le romancier Éric Vuillard, auteur de La Guerre des pauvres, redonne au texte d'Engels son amplitude et sa capacité à aider la compréhension des révoltes et leur histoire.

    édition : avril 2021

    15,00 €
  • Engels : La situation de la classe ouvrière en Angleterre

    La situation de la classe ouvrière en Angleterre D’après les observations de l’auteur et des sources authentiques L’œuvre que nous proposons ici montre comment l’approfondissement scientifique, disciplinant la passion, peut se traduire en un travail d’analyse minutieusement et précisément documenté, sans que la charge d’idéaux propre au tempérament juvénile en soit affectée. C’est en soi une bonne raison pour insérer La situation de la classe ouvrière en Angleterre dans la « bibliothèque jeunes » de notre maison d’édition, mais certainement pas la seule. De ce point de vue, le texte d’Engels est le premier d’une longue série d’œuvres marxistes centrées sur différents aspects ou sur des moments successifs de l’évolution de la formation économico-sociale capitaliste. Ce texte porte sur une profonde transformation sociale, celle pour laquelle l’auteur forge la définition de « révolution industrielle », consacrée par la suite comme catégorie historiographique universelle. Dans la préface de 1892, Engels note que l’état de choses décrit dans l’ouvrage appartient au passé de l’Angleterre, et esquisse en quelques pages les profonds changements suscités en cinquante ans, précisément par la « révolution » que lui-même avait décrite dans sa jeunesse. Il estime toutefois que l’ouvrage mérite d’être reproduit intégralement, pour des raisons qui, en substance, coïncident avec celles qui motivent la présente publication. La « situation de la classe ouvrière », en Angleterre et en général dans les pays avancés de l’Occident, a aujourd’hui beaucoup changé, mais ce qu’a décrit Engels est un processus typique des premières phases d’industrialisation. L’Angleterre des débuts du XIXe siècle s’est reproduite maintes et maintes fois, à mesure que les phénomènes d’exode rural, de prolétarisation, d’urbanisation, de passage de l’artisanat au système de l’usine, analysés dans ce pays, se sont étendus à de nouvelles parties du globe. Aujourd’hui, de nouvelles Manchester parsèment par centaines les cartes des pays émergents ou récemment émergés ; par de nombreux aspects, elles ressemblent de façon surprenante à l’originale anglaise du XIXe siècle, elles en diffèrent profondément par d’autres, à commencer par une échelle démographique agrandie d’un facteur dix ou cent. Pour des jeunes qui, comme Engels en son temps, préfèrent « connaître la réalité de la vie » plutôt que de dissiper la leur en « conversations mondaines et cérémonies ennuyeuses », La situation de la classe ouvrière en Angleterre est plus qu’un modèle. Elle ne fait pas seulement qu’inciter à l’étude et à la compréhension des Manchester du XIXe siècle, mais fournit aussi d’excellents instruments pour s’y appliquer. D’un côté, des indications fondamentales de méthode, de l’autre une grande masse de données et d’observations pratiques indispensables pour ces comparaisons qui sont au cœur de la méthode marxiste elle-même. Si le marxisme est la recherche de la loi du changement social, il est essentiel de distinguer ce qui change de ce qui persiste, d’identifier ce qui est typique et ce qui est spécifique, de séparer ce qui est fortuit de ce qui, dans le changement, constitue précisément une règle. Disposer d’une analyse aussi approfondie et détaillée de ce qui arrivait à notre classe dans l’Angleterre d’il y a deux siècles est une base solide pour l’étude de la « situation » du prolétariat d’aujourd’hui dans de vastes zones de l’Asie, de l’Amérique latine et de l’Afrique. Après Engels, plusieurs générations de révolutionnaires ont continué à enrichir le laboratoire marxiste d’outils conceptuels et de recherches empiriques, le dotant ainsi d’un patrimoine théorique dont il tire avantage dans la compréhension des phénomènes inédits liés à l’émergence de nouvelles puissances, de dimensions continentales. Le point de vue théorique général de La situation de la classe ouvrière en Angleterre est encore embryonnaire par rapport au marxisme. C’est Engels lui-même qui l’affirme en 1892, prenant comme exemple la « grande importance » attribuée au fait que le communisme n’est pas seulement la doctrine du parti ouvrier mais une théorie « dont le but final est de libérer l’ensemble de la société, y compris les capitalistes eux-mêmes, des conditions sociales actuelles qui l’étouffent ». Ceci est vrai dans l’abstrait, note Engels, mais dans la pratique la bourgeoisie s’oppose de toutes ses forces au changement, et « la classe ouvrière se verra contrainte d’entreprendre et de réaliser seule la révolution sociale ».

    10,00 €